Jean Goujon, détail : Déploration du Christ, 1544, France, musée du Louvre, département des Sculptures du Moyen Age, de la Renaissance et des temps modernes, MR 1731 ; N 15099 © GrandPalaisRmn (musée du Louvre) / Michel Urtado
En libre accès, dans la limite des places disponibles
Adresse

INHA, galerie Colbert, salle Giorgio Vasari

Mai 2026
mercredi 6 mai 2026
09:30 17:30

Cette journée propose d’explorer les erreurs, maladresses, accidents et imprévus dans la sculpture de l’époque moderne en France. Qu’il s’agisse de fautes d’exécution, de repentirs, de mauvaises interprétations iconographiques ou d’atteintes matérielles, ces écarts par rapport au projet initial éclairent les processus de création, les contraintes techniques et les aléas de la commande. Ils invitent à repenser la place de l’imprévu dans la fabrication et la réception des œuvres sculptées.

Cette journée s’inscrit dans le cycle de rencontres sur La vie des sculptures en France. Transformations matérielles, iconographiques, stylistiques et contextuelles des sculptures de l’époque moderne (2026-2028) proposé par l’INHA en partenariat avec plusieurs chercheuses et chercheurs. Pensé comme un laboratoire d’exploration diachronique, national et international, ce cycle vise à analyser les inflexions portées à la matérialité des œuvres, leur iconographie, leur style ainsi que les changements de contextes de présentation qui affectent ces objets, entre conservation, redécouverte, effacement, outrage ou recréation. Cette journée s’inscrit en outre dans le cadre du projet « La fabrique de la sculpture : processus créatifs des sculpteurs en France aux XVIe et XVIIe siècle » (université de Lausanne).

Première journée d’études du cycle « La vie des sculptures »

En partenariat avec l’université de Lausanne et le Fonds national suisse (FNS), l’Institut universitaire de France et le Centre d’histoire « Espaces et Cultures » de l’université Clermont Auvergne, l’université de Montpellier Paul-Valéry (IRCL – UMR 5186), Nantes Université (UMR 6566 CReAAH), l’université Toulouse-Jean Jaurès (UMR 5136 FRAMESPA) et l’université Aix-Marseille (UMR 7303 TELEMMe).

Comité d’organisation
Marion Boudon-Machuel (INHA), Sarah Munoz (université de Lausanne)

Collaborateurs scientifiques
Federica Carta (université technique de Berlin), Giancarla Cilmi (École française de Rome), Emmanuel Lamouche (Laboratoire CreAAH, Nantes Université), Daniele Rivoletti (Institut universitaire de France / université Clermont Auvergne), Émilie Roffidal (Laboratoire FRAMESPA, université Toulouse-Jean Jaurès / CNRS), Neville Rowley (Pinacothèque de Berlin / École du Louvre, Paris), Fabienne Sartre (Laboratoire IRCL, université de Montpellier Paul-Valéry), Magali Théron (Laboratoire TELEMMe, université Aix-Marseille).

Comité scientifique
Kira d’Alburquerque (Victoria and Albert Museum, Londres), Lionel Arsac (château de Versailles), Andrea Bacchi (Fondation Federico-Zeri, université de Bologne), Oriane Beaufils (Villa Ephrussi de Rothschild), Sarah Betzer (université de Virginie, Charlottesville), Marc Bormand (musée du Louvre), Francesco Caglioti (École normale supérieure de Pise), Valérie Carpentier (musée du Louvre), Laura Cavazzini (université de Trente), Anne-Lise Desmas (J. Paul Getty Museum, Los Angeles), Grégoire Extermann (Haute école spécialisée de la Suisse italienne – SUPSI/FNS), Aldo Galli (université de Trente), Virginie Guffroy (musée du Louvre), Kelley Helmstutler Di Dio (université du Vermont, Burlington), Sophie Jugie (musée du Louvre), Pascal Julien (université Toulouse Jean-Jaurès), Michel Lefftz (université de Namur), Anne Lepoittevin (Sorbonne Université), Philippe Malgouyres (musée du Louvre), Tommaso Mozzati (université de Pérouse), Pierre-Hippolyte Pénet (château de Versailles), Guilhem Scherf (musée du Louvre), Frits Scholten (Rijksmuseum, Amsterdam), Philippe Sénéchal (université de Picardie Jules-Verne, Amiens)