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Rencontre avec Amandine NGuyen, administratrice des interfaces publiques de la bibliothèque
Mis à jour le 27 juillet 2026
Paroles
Amandine Nguyen, bibliothécaire, travaille depuis 2022 au Département de la bibliothèque et de la documentation, au sein du service de l’Informatique documentaire et de la numérisation, un service organisé autour de 2 pôles : le pôle Numérisation et le pôle Systèmes d’information, dont elle fait partie. Elle gère les interfaces de la bibliothèque, un poste qui recoupe des réalités différentes en fonction des projets et des outils informatiques, à mi-chemin entre monde des bibliothèques et monde de l’informatique.
Vous, en quelques mots ?
Je suis Amandine Nguyen et je travaille au service de l’informatique documentaire de la bibliothèque. Contrairement à ce que mon poste pourrait laisser penser, j’ai un profil littéraire. J’ai fait des études de littérature française à la Sorbonne et j’ai notamment travaillé sur la pastorale aux XVIIᵉ et XVIIIᵉ siècles.
Que faites-vous à l’Institut national d’histoire de l’art ?
Je suis administratrice des interfaces publiques, c’est-à-dire que je m’occupe de tout ce qui est visible par le public. Par exemple, pour le catalogue de la bibliothèque, je m’occupe de ce que l’on appelle le « front office ». Il s’agit des informations et des fonctionnalités mises à la disposition du public, ainsi que de la manière dont elles sont présentées.
J’ai aussi une mission de communication. Je rédige la newsletter de la bibliothèque, à laquelle je vous invite à vous abonner si ce n’est pas déjà fait.
Comment faites-vous évoluer ces outils en fonction des différents publics?
Les outils s’adressent aux publics de la bibliothèque. C’est le cas du catalogue, qui est destiné aux lecteurs et aux utilisateurs actuels ou futurs de la bibliothèque. Il y a également des projets qui s’adressent à un public beaucoup plus large. Par exemple, le projet BibArt a une vocation plutôt nationale.
Pour faire évoluer ces outils, je m’appuie beaucoup sur mes collègues. Ce sont eux qui me font remonter les bugs ou les suggestions d’amélioration. Je m’appuie aussi sur les remarques des lecteurs lorsque je suis de permanence en salle Labrouste. Je pense que c’est le poste sur lequel j’ai le plus appris, parce que je démarrais vraiment de zéro en informatique.
Plutôt salle Labrouste ou magasin central ?
Lorsque je suis arrivée à l’INHA, j’ai été vraiment éblouie par la salle Labrouste. Et je vous avoue que, même après plusieurs années à y travailler, je ne m’en lasse toujours pas. Mais, j’apprécie aussi désormais le calme et l’atmosphère plus feutrée du magasin central. Cela va dépendre de mon humeur du jour.
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Paroles : rencontre avec Amandine NGuyen, administratrice des interfaces publiques de la bibliothèque