L’Institut national d’histoire de l’art et le château de Fontainebleau, sous l’égide du ministère de la Culture, vous donnent rendez-vous les 5, 6 et 7 juin 2026 pour la 15e édition du festival de l’histoire de l’art. Cette édition, avec le Maroc comme pays invité et la mode pour thématique, offre une programmation à destination de tous les publics : conférences, débats, ateliers, présentations d’ouvrages, expositions, spectacles, visites libres ou guidées et activités familiales, remises de prix et concours d’éloquence « Ma thèse en 180 secondes »… Avec plus de 300 événements en accès libre et gratuit, le festival est un moment unique de rencontres dans le cadre exceptionnel du Château de Fontainebleau, auquel s’associent de nombreux partenaires nationaux et locaux.

Mohamed Melehi, Vague, 1967, Peinture cellulosique sur panneau, 49 x 39 cm, Maroc, collection particulière

LE MAROC, PAYS INVITÉ 2026

À l’occasion de sa quinzième édition, le festival de l’histoire de l’art met pour la première fois à l’honneur un pays africain : le Maroc. Situé au carrefour de l’Europe et de l’Afrique, ouvert sur la Méditerranée comme sur l’Atlantique, il se distingue par la richesse de son héritage culturel, façonné par des influences multiples — africaines, arabes, amazighes et juives.

De l’Antiquité à la scène contemporaine, le Festival propose une immersion dans l’histoire de l’art marocain, révélant à la fois la diversité de son patrimoine, la vitalité de ses savoir-faire artisanaux et l’émergence de nouvelles formes de création.

Edgar Degas, Chez la modiste, 1882, pastel sur papier, 76,2 x 86,4 cm, New York, Metropolitan Museum of Art

LA MODE, THÈME 2026

Pour son édition 2026, le festival de l’histoire de l’art explore le thème de la mode, envisagée comme un véritable objet d’histoire, au croisement de l’art, des sociétés et des cultures. Loin de se limiter à l’univers du luxe ou aux tendances éphémères, la mode révèle des dynamiques profondes : construction des identités, circulations culturelles, enjeux politiques et économiques.

Des parures traditionnelles aux créations contemporaines, elle témoigne d’échanges constants entre les époques et les territoires, tout en nourrissant débats et réflexions, notamment autour des questions d’appropriation culturelle et de représentation.