Teo Hernández, L’Eau de la Seine, 1982-1983 © Teo Hernández ; photo © Centre Pompidou
En libre accès, dans la limite des places disponibles
Adresse

INHA, galerie Colbert, auditorium Jacqueline Lichtenstein

Mars 2026
mercredi 4 mars 2026
18:00 20:00

La définition (dix-neuvièmiste) de la photographie comme « crayon de la nature » (William Henry Fox Talbot) désignait l’enregistrement optique et mécanique d’images fixes sur une surface sensible comme un prolongement du dessin, dont l’auteur ne serait que la nature elle-même. Au cours du siècle suivant, les images en mouvement produites par les cinéastes expérimentaux et les artistes auront décliné autrement ce parallèle, en repérant le trait dans l’environnement, ou encore en faisant de la caméra un crayon et de la série de films leur carnet.

Le programme

  • Teo Hernández, L’Eau de la Seine, 1982-1983, 16 mm, couleur, son, 11 min 12 s
  • Marcelle Thirache, Songshu, 1996, 16 mm, couleur, silencieux, 3 min 58 s
  • Helga Fanderl, Cinq films, 1992 – 2003, 16 mm, noir et blanc et couleur, silencieux, 12 min 30 s ; suivi de Feuerwerk, 2010, 16 mm, noir et blanc, silencieux, 3 min
  • Igor et Svetlana Kopystiansky, 16x, 1979, 16 mm, noir et blanc, silencieux, 5 min 50 s
  • Marijke Van Warmerdam, Skytypers, 1997, 16 mm, couleur, silencieux, 6 min 25 s
  • Nancy Graves, Aves: Magnificent Frigate Bird, Great Flamingo, 1973, 16 mm, couleur, son, 23 min 20 s

À propos de l’événement

Cette projection est organisée par le service du cinéma expérimental du Musée national d’art moderne – Centre Pompidou, à l’occasion de l’exposition « Dessins sans limite », présentée au Grand Palais jusqu’au 15 mars.

Programmation
Enrico Camporesi (Centre Pompidou)

Remerciements
Jérôme Javelle, Nicolas Rey (L’Abominable, Épinay-sur-Seine)

En partenariat avec le Centre Pompidou