Fonction

maître de conférences en histoire de l’art moderne

Structure

Université de Picardie Jules-Verne

Biographie

Valentina Hristova occupe, depuis 2024, le poste de maître de conférences en histoire de l’art moderne à l’Université de Picardie Jules-Verne. Elle a contribué, en tant que chargée d’études et de recherche à l’INHA de 2010 à 2014, au Répertoire des tableaux italiens dans les collections publiques françaises, XIIIe-XIXe siècles (axe Histoire du goût), et a collaboré, dans le cadre d’un post-doctorat à la Fondation des Sciences du Patrimoine, au programme AORUM (Analyse de l’OR et de ses Usages comme Matériau pictural, XVIe-XVIIe siècles). Lauréate du Prix du Rayonnement de la langue et de la littérature françaises (médaille de vermeil) de l’Académie française et ancienne pensionnaire à l’Académie de France à Rome-Villa Médicis, V. Hristova a également bénéficié d’un mandat de recherche F.R.S.-FNRS au GEMCA (UCLouvain), avant de rejoindre comme post-doc l’Institut für Kunst- und Bildgeschichte (Humboldt Universität zu Berlin), sous les auspices de la Fondation Alexander von Humboldt. Ses travaux, qui tiennent compte de la matérialité et des conditions de perception des œuvres, interrogent les rapports entre art, religion et pouvoir en Europe pendant la première modernité.

– Le sacrifice du Christ. Peinture, société et politique en Italie centrale, entre Renaissance et Réforme, Rome, Officina Libraria, 2021, 424 p.

– « Questions d’archaïsme : Botticelli et l’or », dans A. Debenedetti, M. Gianeselli et M. Hochmann (éd.), Botticelli, Paris, Éditions de l’EPHE, 2026 (sous presse).

– « In curia Dei ou in curia seculi ? Portrait et peinture religieuse dans l’Italie du XVIe siècle », dans Daniela Gallo et Laurence Baurain-Rebillard (éd.), Corps ou visages ? Fonctions, perceptions et actualité du portrait, Rome, Officina Libraria, 2023, p. 125-136.

– « La première œuvre collective de l’Académie de France à Rome : un apparat éphémère pour la guérison de Louis XIV », Zeitschrift für Kunstgeschichte, n°85/4, 2022, p. 498-519.

– « La mort du Christ : un laboratoire d’expérimentations artistiques dans l’Italie de la Renaissance », dans Thierry Verdier (éd.), Présence et imaginaire de la mort à la Renaissance, actes du colloque international (Bournazel, Château de Bournazel, 27 septembre 2019), Montpellier/Rodez, co-édition Presses Universitaires de la Méditerranée/Éditions du Buisson, 2020, p. 145-169.

– « Michelangelo e l’antico : osservazioni sulla Crocifissione di san Pietro nella Cappella Paolina », Rivista d’Arte. Periodico Internazionale di Storia dell’Arte Medievale e Moderna, série V, vol. IX, 2019 (2020), p. 55-75.

– « Le Christ mort, un étendard ? Nouvelles considérations sur la peinture romaine au temps des réformes (v. 1500- v. 1560) », ArtItalies, n° 25, 2019, p. 22-32.

– « Entre art, dévotion et réforme catholique : la Lamentation de Rosso Fiorentino à Borgo Sansepolcro », Revista de História da Arte e da Cultura, n°1, 2016 (2020), p. 5-19.

– « L’œil à l’épreuve des documents. La difficile redécouverte de la Mise au tombeau de Londres et ses spéculations méthodologiques », dans Pascal Griener et Patrick Michel (éd.), Connoisseurship. L’œil, la raison, l’instrument, actes du colloque international (Paris, École du Louvre, 20-22 octobre 2012), Paris, éditions de l’École du Louvre, 2014, p. 31-38.

– « Pour une lecture intelligible d’Anachronic Renaissance : contenu et critiques », Studiolo. Revue d’histoire de l’art de l’Académie de France à Rome, n° 9, 2012, p. 310-317.

– « « Faux vrais « . Vrais tableaux, fausses signatures », dans Esther Moench (dir.), Primitifs italiens : le vrai, le faux, la fortune critique, catalogue de l’exposition (Ajaccio, Palais Fesch, 29 juin-1er octobre 2012), Milan, Silvana Editoriale, 2012, p. 119-127.