DARTEIN, Fernand (de)(9 février 1838, Strasbourg – 19 février 1912, Paris)

Auteur(s) de la notice : CAMUS Marie-Thérèse

Profession ou activité principale

Ingénieur des Ponts et Chaussées, professeur d'architecture à l'École polytechnique et à l'École des ponts et chaussées

Autres activités
Historien de l'art, dessinateur, peintre, graveur, architecte

Sujets d'étude
Art religieux (architecture et décor) de l'Italie du nord (VIIIe- XIIe siècles), ponts de pierre décorés des origines jusqu'au XIXe siècle, canaux, chemins de fer, pièces métalliques, relations France-Allemagne, problèmes de l'Alsace-Lorraine après 1870

Carrière
1855-1857 : élève à l'École polytechnique
1857-1859 : élève à l'École des ponts et chaussées
1856-1859 : missions dans le Gard, à Marseille, en Algérie, en Bretagne, à Strasbourg
1860 : ingénieur
1860-1861 : mission de 6 mois en Italie
1862 : ingénieur en résidence à Auxerre, chargé du contrôle des travaux sur le chemin de fer Auxerre-Clamecy et annexes
1866 : chargé du 2e arrondissement de la navigation sur les canaux et la navigation sur l'Yonne ; nommé répétiteur du cours d'architecture à l'École polytechnique
1867-1910 : professeur titulaire du cours d'architecture à l'École polytechnique
1869-1871 : professeur-adjoint du cours d'architecture à l'École des ponts et chaussées
1870 : expose au Salon de Paris (Saint-Michel de Pavie)
1871 : ingénieur ordinaire de 1ère classe
1871-1903 : professeur titulaire du cours d'architecture aux Ponts et Chaussées
1873 : chargé de présenter les réalisations du ministère des Travaux publics à l'Exposition universelle de Vienne
1876, 1878, 1880 et 1889 : dessine les plans et organise les pavillons français des Travaux publics aux Expositions universelles de Philadelphie, Melbourne, Paris
1879 : secrétaire à la Commission de l'atlas des ports de mer en France
1881 : collabore à l'Exposition de Venise 1881
1887-1888 : membre du jury pour la construction de la nouvelle façade du Dôme de Milan
1891 : chef du service des cartes et plans et de la statistique graphique
1894 : inspecteur général du corps des Ponts et Chaussées
1896 : membre du Conseil de perfectionnement de l'École polytechnique
1896 : inspecteur de l'École des ponts et chaussées et secrétaire de la commission des Annales des Ponts et Chaussées
1897 : membre du jury pour la reconstruction de l'hôtel de la préfecture de Limoges
1900 : membre du jury international de l'Exposition universelle de 1900
1870-71 : lieutenant, puis capitaine à la 13e batterie d'artillerie (combats de Champigny, Le Bourget)

Chevalier de la Légion d'honneur (1870) puis officier (1889) ; officier de Saint Maurice et Saint Lazare (Italie) ; officier de Saint-Stanislas (Russie) ; officier de l'Instruction publique (1900) ; membre des Académies des Beaux-Arts de Milan, de Turin, et de Bologne ; membre de l'Académie des Sciences littéraires et des Arts de Lucques ; membre de la Commission archéologique de Côme

Étude critique

Les étapes de carrière, la bibliographie révèlent, à la simple lecture, les orientations majeures de l'œuvre de Marie-Ferdinand de Dartein, œuvre marquée par l'équilibre entre le travail de terrain et l'érudition, l'enseignement ex cathedra et l'attention portée aux élèves ou aux collaborateurs, la famille et l'engagement politique. Ingénieur Dartein a toujours tenu à pratiquer son métier sur le terrain. Sa vie durant, il parcourt les chantiers, contrôle les travaux des chemins de fer, des canaux, des ports… Il dessine, peint à l'aquarelle, grave les planches de ses volumes, avec rigueur et sans fioriture. Le contact avec les hommes de l'art et les matériaux lui permettent non seulement de mieux comprendre les cheminements du passé, mais aussi de prévoir l'impact probable des techniques de son temps dans l'avenir. Rappelant la part considérable prise par les ingénieurs « à l'exécution des grands ouvrages d'utilité générale, ainsi qu'aux progrès des constructions métalliques », il écrit en 1874 : « On ne rend pas encore à ces travaux, principale œuvre de notre époque, la justice qui leur est due. Mais plus tard, notre architecture vivra surtout par eux, comme celle du Moyen Âge vit par ses églises, et celle de la Renaissance par ses palais. » Comme architecte, il s'est consacré à l'art éphémère des expositions internationales. L'entrée de la station Javel du RER pourrait être une partie d'un de ses pavillons. Il s'exerça aussi à l'art funéraire à Paris et en Alsace.

Ses qualités de technicien furent un atout pour la fonction d'enseignement qu'il exerça, dès la trentaine, à l'École polytechnique et à l'École des ponts et chaussées, et qui fut au cœur de sa vie professionnelle. Ses conceptions en matière d'enseignement de l'architecture sont connues par des témoignages d'élèves et ses écrits. Sa définition de l'architecture comme « l'art de donner aux édifices l'utilité par une bonne disposition, la durée par une solidité suffisante, la beauté par un choix de formes leur imprimant l'expression morale, le caractère le mieux approprié, le plus capable d'émouvoir et de plaire » l'inscrit dans un courant de pensée déjà affirmé et justifie sa méthode. Il ne dissocie pas l'étude de l'architecture de celle de la construction. Toute réflexion abstraite part du concret ; son cours commence par une série de leçons sur les éléments des bâtiments, pour passer à l'étude de la composition et du style des édifices, où la décoration « intimement liée à la construction » ne saurait être oubliée. Observer, classer, comparer, analyser, dater, cette démarche aboutit à fixer la place et l'importance des ouvrages étudiés dans le développement général des arts. L'histoire reste toujours au centre de la réflexion. L' enseignement de Dartein forme un tout et luttera, jusqu'en 1910, pour que l'École polytechnique continue à dispenser des cours de dessin et d'histoire de l'art.

La recherche, pour Dartein, s'est concrétisée dans deux sommes. Il reprenait et amplifiait les préceptes de son maître, Léonce Reynaud, qui l'avait recruté pour assurer sa succession et à qui il dédia son livre sur l'architecture lombarde. On peut imaginer qu'il eut, à son tour, une influence sur Choisy, son assistant, pour qui il avait estime et affection et dont il fit la nécrologie. La première somme est un livre qui eut, dès le départ, un grand retentissement auprès de tous ceux qui s'intéressaient à l'architecture religieuse du IXe au début du XIIIe siècle en Italie du nord. Sa genèse est connue : Reynaud ayant exploré plusieurs édifices italiens, dont il vante l'importance et la qualité dans son Traité d'architecture… de 1850 et connaissant les capacités de son élève, lui laissa le soin de regrouper les informations et de continuer une œuvre qu'il prévoyait fructueuse. Le jeune homme fit la mission d'Italie en 1860-1861 à 23 ans, en pleine époque d'effervescence nationale. Il en revint avec des centaines de relevés et dessins et le plan détaillé de son futur ouvrage qui parut en livraisons de 1865 à 1882. Une génération après l'ouverture du concours de l'Ateneo de Brescia (1826) qui avait incité les chercheurs à s'interroger sur les composantes de l'identité lombarde, Dartein, avec l'Étude sur l'architecture lombarde et sur les origines de l'architecture romano-byzantine, fut vraiment le premier à jeter les bases d'une étude globale des églises des XIe-XIIe siècles en Italie du nord, selon une démarche que l'on qualifierait, aujourd'hui, de scientifique. Une importante synthèse s'accompagne d'un volume de planches dessinées et, en grande partie, gravées par l'auteur. Ce ne sont pas les simples illustrations d'un texte, mais la matière première de l'analyse, au même degré que les descriptions très précises que donne l'auteur des monuments sélectionnés. Cet ouvrage contient des observations et des informations très précieuses, que nombre de médiévistes ont soulignées et soulignent encore ; de même ses planches sont constamment utilisées. Il faut seulement regretter que l'auteur se soit, à la suite de Reynaud et de collègues italiens, trompé sur certaines datations. L'intérêt du livre vient aussi du temps de sa rédaction, quand de grandes restaurations étaient en cours. De ce fait, Dartein a pu, en certains cas, constater des changements, parfois en les déplorant (disparition de certains stucs de Saint-Ambroise de Milan, mais qu'il a fait analyser par le laboratoire de l'École des ponts et chaussées) ; il a aussi établi des contacts avec des érudits italiens. Il reste une partie de la correspondance (publication en cours) avec, entre autres, Clericetti, Boito, les Dell'Aqua, Beltrami qui fut son élève, et surtout avec Landriani, restaurateur de plusieurs églises à Pavie et Milan, pôles majeurs de l'ouvrage.

Études sur les ponts en pierre remarquables par leur décoration, antérieurs au XIXe siècle est un ouvrage plus connu en France que le précédent. C'est une succession de monographies regroupées par régions et auxquelles se mêlent parfois une présentation des architectes, comme Perronet ou Gauthey. Le principe de la sélection des ponts, de l'Antiquité à la fin du XVIII siècle, est donné par le titre. Dartein insiste sur l'importance des matériaux, de la conception architecturale et de la décoration. Là encore, il part de l'observation, du relevé, de la description pour dégager les caractères d'une architecture qu'il ne manque pas de situer chronologiquement en s'appuyant sur des données historiques. Le dernier tome, inédit mais dont les planches et le manuscrit ont été retrouvés, fait la part belle aux ponts italiens. Dans Études, Dartein signale qu'il lui est arrivé d'utiliser la photographie pour parfaire des dessins établis à partir de mesures prises sur place, par lui-même, des collaborateurs et des prédécesseurs qu'il ne manque pas de nommer.

Cette brève présentation doit s'accompagner de quelques lignes sur l'engagement politique de l'auteur, profondément déchiré par les conséquences de la guerre de 1870. Sous le pseudonyme Heimvey (« mal du pays »), il dénonce les injustices, aide à la résistance, mais aussi, au fil des ans, il alerte l'opinion, face à la montée du surarmement allemand et propose des solutions démocratiques au problème alsacien. Il publie, surtout entre ses deux grands ouvrages scientifiques, dans les années 1890 où la première génération de jeunes gens nés sous l'Occupation arrive à l'âge adulte, une œuvre importante qui reste à étudier. C'est lui qui fit venir l'auteur des Oberlé, René Bazin, en Alsace.

Marie-Thérèse Camus

Principales publications

Ouvrages et catalogues d'expositions

  • Étude sur l'architecture lombarde et sur les origines de l'architecture romano-byzantine. Paris : Dunod, 1865-1882.
  • À Messieurs les membres du Conseil de perfectionnement. Observations sur le cours d'architecture de l'École polytechnique et sur le programme de ses leçons. Paris : imp. Simon Raçon, 1874.
  • Cours d'architecture. Paris, École Polytechnique, 1874-1875, 1889-1891, 1893-1894, 1899-1900.
  • Exposition universelle de Paris, 1878. Pavillon des Travaux publics. Paris : École des ponts et chaussées, 1878.
  • Réponse aux observations présentées par M. Alfred Ramé sur l'église Saint-Ambroise de Milan. Paris : Lahure, 1883.
  • Léonce Reynaud. Sa vie et ses œuvres par l'un de ses élèves. Paris : Dunod, 1885.
  • Album du pavillon du ministère des Travaux publics à l'Exposition universelle de 1889. Paris, 1890.
  • Collab. de Boulard J . – École des ponts et chaussées : cours d'architecture, documents sur les fermes métalliques à grande ouverture avec complément, texte et atlas. Paris, 1891-1893.
  • Compte rendu de l' Histoire de l'architecture par M. A. Choisy. Paris : Dunod, 1899.
  • Le Pont de Gignac sur l'Hérault : 1774-1810. Notice descriptive et historique. Paris : Bernard, 1902.
  • La Vie et les travaux d'A. Rousseau, gouverneur général de l'Indochine, inspecteur général des Ponts et Chaussées, Sénateur du Finistère. Paris : Bernard, 1902.
  • La Vie et les travaux de Émiland Gauthey. Paris : Bernard, 1902.
  • Études sur les ponts en pierre remarquables par leur décoration, antérieurs au XIXe siècle. Paris : Béranger, 1907-1912.
  • Notice sur le régime de l'ancienne École des ponts et chaussées et sur sa transformation. Paris, 1906.
  • Notice sur la vie et les travaux de Mr Paul Mengin-Vecreux. Paris : A. Dumas, 1910.
  • Notice sur la vie et les travaux d'Auguste Choisy. Paris : A. Dumas, 1910.
  • Le Pont Neuf sur la Seine à Paris, 1578-1607. Notice descriptive et historique. Paris : 1911.

Articles

  • « Notice sur les monuments du Haut Moyen Âge conservés à Cividale en Frioul ». Annales archéologiques, 1868, t. XXV, p. 312-330.
  • « L'Église de Saint-Ambroise de Milan ». Magasin pittoresque, octobre 1869, p. 398-402.
  • « Architecture lombarde ». In Planat Philippe, dir.Encyclopédie de l'architecture et de la construction. Paris : Dujardin, 1892, p. 5-43.
  • « Les Travaux publics de l'Allemagne à l'Exposition universelle de 1900 ». Annales des Ponts et Chaussées. Paris, E. Bernard, 1901.
  • « Préface ». In Landriani G., Gli avanzi della Basilica di Santa Maria in Aurona a Milano, Milan, 1902. Réédité et complété par Casanelli R., In « Gaetano Landriani e la scoperta di S. Maria d'Aurona », Archeologia e medioevo a Milano. Cinisello Balsamo, 2000, p. 21-83.
  • « La Vie et les travaux de Jean Rodolphe Perronet, premier ingénieur des Ponts et Chaussées, créateur de l'École des ponts et chaussées ». Annales des Ponts et Chaussées. Paris, 1907.

Ouvrages et articles sous le pseudonyme de Jean Heimweh

  • La Question d'Alsace. Paris : Hachette, 1890.
  • Le Régime des passeports en Alsace-Lorraine. Paris : Lahure, 1890.
  • Pensons-y et parlons-en. Paris : Colin, 1891.
  • Triple alliance et Alsace-Lorraine. Paris : Colin, 1892.
  • L'Alsace-Lorraine et la paix. Paris : Colin,1894.
  • La Guerre et la frontière du Rhin. La solution. Paris : Colin, 1895.
  • Droit de conquête et plébiscite. Paris : Colin, 1896.
  • La Parole soit à l'Alsace-Lorraine. Paris : Colin, 1897.
  • Allemagne, France et Alsace-Lorraine. Paris : Colin, 1899.
  • Une quadruple alliance. (inédit)

De 1894 à 1905, nombreux articles dans la revue mensuelle puis bimestrielle L'Europe nouvelle. Ce titre fut repris après la Première Guerre mondiale, dans un tout autre esprit.

Bibliographie critique sélective

  • Odorici Federico – « L'Architettura dell'Italia settentrionale durante il medio evo e l'opera dell'architetto F. de Dartein che la riguarda ». Giornale dell'Ing. Arch. ed Agron., Milan, XV, 1867, p. 5-12.
  • Daly César. – « Compte rendu des premières livraisons de l' Étude sur l'architecture lombarde ». Revue générale de l'architecture et des travaux publics, 1868, col. 141.
  • Beltrami Luca – « “Ferdinand de Dartein (1838-1912)” ». In L'Ultimo scritto di Luca Beltrami, nel primo anniversario della morte, VIII agosto MCMXXXIII. Milan : Antonio Cordani, 1934, p. 7-11.
  • Van Zante D. – Designing Paris. The Architecture of Duban, Labrouste, Duc and Vaudoyer. Cambridge (Mass.), Londres, 1987.
  • Guarisco Gabriella. – Romanico, uno stile per il restauro. L'attivita di tutela a Como 1860-1915. Milan : Franco Angeli,1992, p. 72-75.
  • Della Torre. – « Alla ricerca di un criterio di rappresentazione. Le tavole di F. De Dartein ». In Il diegno di architettura, Le incisioni, la trattatistica, le guide urbane, l'effimero, i monumenti, i repertori tipologici, la prospettiva, n° 11, avril 1995, p. 82-86.
  • Capponi C.. – « Gaetano Landriani un mite restauratore ». In Casanelli R. et Guerci G., dir., Gaetano Landriani, Architettura et restauro a Milano dopo l'Unità. Milan : Cinisello Balsamo, 1998, p. 31-43.
  • Matthian N. – « Gli studi sull'architettura “longobarda” e i rapporti tra Fernand de Dartein e Gaetano Landriani ». In Casanelli R. et Guerci G., dir., Gaetano Landriani, Architettura et restauro a Milano dopo l'Unità . Milan : Cinisello Balsamo, 1998, p. 45-57.
  • Szambien Werner, Talenti Simona. – « Durand, Quaet-Fasmel et Dartein ou l'influence européenne de Durand ». Bulletin de la Société des Amis de la Bibliothèque de l'École polytechnique, n° 16, 1996, p. 1-11.
  • Talenti Simona.– « Dartein, Fernand ». In Saur, dir., Allgemeines Kunstlerlexikon. Munich-Leipzig, 2000, t. XXIV p. 309.
  • Talenti Simona.– L'Histoire de l'architecture en France. Émergence d'une discipline (1863-1914) . Paris, Picard, 2000.
  • Camus Marie-Thérèse. – « Fernand de Dartein, “Le Journal de mission en Italie” (1860-61) ». In Quintavalle Arturo Carlo, dir., Medioevo : Immagine e racconto. Atti del Convegno internazionale di studi, Parma 27-30 septembre 2000. Parme : Electa, 2003, p. 507-515.
  • Camus Marie-Thérèse. – « Fernand de Dartein et l'Italie. Aperçu des fonds d'archives publiques et privées en France », In Quintavalle Arturo Carlo, dir. Medioevo : Arte lombarda, Atti del Convegno internazionale di studi, Parma, 26-29 sett. 2001. Parme : Electa, 2004, p. 42-53.
  • Camus Marie-Thérèse. – « Le Frontispice d' Étude sur l'Architecture lombarde, de Fernand de Dartein ». In Hediger Christine, dir., « Tout le temps du veneour est sanz oyseuseté » : mélanges offerts à Yves Christe pour son 65ème anniversaire par ses amis, ses collègues, ses élèves. Turnhout : Brepols, 2005.
  • Savorra Massimiliano. – « Une storia per gli ingénieri : corrispondenze e continuità tra Leonce Reynaud, Fernand de Dartein e Auguste Choisy ». In La Lezione di Auguste Choisy Faenza, 2005, p. 40-45.
  • Camus Marie-Thérèse. – « Dossiers des archives de Fernand de Dartein. À propos de la sculpture de la cathédrale de Modène, la collaboration de Fernand de Dartein et de Luigi Boffi », In Calzona Arturo, Campari Roberto, Mussini Massimo, dir., Immagine et Ideologia, Studi in onore di Arturo Carlo Quintavalle. Parme, 2007, p. 566-576.
  • Camus Marie-Thérèse. – « Cathédrales de Modène et de Parme ; travaux préparatoires à l'Étude sur l'architecture lombarde ». In Quintavalle Arturo Carlo, dir., Medioevo l'Europa delle cattedrali Atti del Convegno internazionale. Parma 19-23 septembre 2006. Parme, 2007, p. 517-536.

Sources identifiées

Champs-sur-Marne, archives de l'École nationale des ponts et chaussées

  • Ms 3263 : 2 boîtes, plans, calques, dessins, journal, cahier, cartes
  • Ms SC : Journal de mission

Palaiseau, archives de l'École polytechnique

  • Dossier Dartein : travaux d'élèves, cours d'architecture et Recueil de vues photographiques de monuments d'architecture, 7 vol., s.l., s. d.

Paris, Archives nationales

  • A.N. F14 11 540, 11058 : dossiers de carrière

Pavie, musei civici del castello Visconteo

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En complément : Voir la notice dans AGORHA