Déborah LAKS

Chargée de recherches CNRS.

Chargée d'études et de recherche à l'INHA de 2008 à 2012.

deborah-laks @ wanadoo.fr

J’ai été chargée d’études et de recherche de 2008 à 2012 au Département Archives de l’art de la période contemporaine, sous la direction de Richard Leeman où j’ai fait des recherches et divers travaux archivistiques et au Département Archives orales de l'art de la période contemporaine (1950-2010), sous la direction d’Annie Claustres, où j’ai axé mes recherches sur l’entretien d’artiste.

En 2013, j’ai soutenu à Sciences po Paris ma thèse intitulée « Le dérisoire, un ordre nouveau. L’utilisation de matériaux de récupération chez les nouveaux réalistes (1955-1975) » sous la direction de Laurence Bertrand Dorléac. Elle a été publiée aux Presses du Réel sous le titre Des Déchets pour Mémoire. L’utilisation de matériaux de récupération par les nouveaux réalistes (1955-1975)et a reçu le Prix Olga Fradiss 2018. 

Après avoir été ATER à l’Université Rennes 2 en 2013-2014, j’ai été boursière au Centre allemand d’histoire de l’art en 2014-2015, puis suis restée au Centre au poste de conseillère scientifique et assistante du directeur jusqu’en 2018. 

J’ai enseigné à l’Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, à Paris 8 Vincennes Saint Denis, à l’UCO d’Angers, à PSL, à Sciences po Paris ainsi qu’à l’Ecole du Louvre et à l’Université de Genève où je poursuis actuellement des enseignements. 

Depuis 2019, je suis chargée de recherches au CNRS dans le laboratoire LIR3S de l’Université de Bourgogne. 

Chargée de recherche au CNRS dans le laboratoireLIR3S de l’Université de Bourgogne, les questions centrales qui sous-tendent mes de recherche actuels sont celles de la transmission, du discours sur l’art, de la mémoire, individuelle et collective. Dans le cadre de mon projet de recherche actuel, « L’enseignement des arts plastiques entre 1933 et 1999 : l’avant-garde en héritage », j’entends constituer une histoire de l’enseignement artistique dans la seconde moitié du XXe siècle qui interroge le fonctionnement des écoles d’art comme laboratoires sociaux et esthétiques.

Des déchets pour mémoire. L’utilisation de matériaux de récupération par les nouveaux réalistes, Dijon, Les Presses du Réel, 2017. Cet ouvrage a bénéficié du Prix Olga Fradiss 2018. 

Laurence Bertrand Dorléac, Déborah Laks, Thomas Kirchner et Nele Putz (dirs.), Les arts à Paris après la Libération, Paris, Centre allemand d’histoire de l’art / Université de Heidelberg, coll. Passages Online, 2018. 

« Les Écoles d’été de Richard Demarco à Édimbourg, (1972-1980) : marcher sur la piste des celtes », Eric Mangion dir., Switch (on paper), https://www.switchonpaper.com/2018/10/11/edinburgh-artsmarcher-sur- la-piste-des-celtes/ (publication bilingue Français/Anglais)


« Nouveau Réalisme in its “longue durée”: From the Nineteenth Century rag-picker to the remembrance of World War II », in Catherine Dossin (dir.), New Scholarship on Art in France since 1945, EPCAF book series, Bloomsbury, 2018, p. 121-136. 

« La douleur et la genèse. Des régimes de représentation du corps après 1945», avec Baptiste Brun, in Laurence Bertrand Dorléac, Déborah Laks, Thomas Kirchner et Nele Putz (dirs.), Les arts à Paris après la Libération, Paris, Centre allemand d’histoire de l’art / Université de Heidelberg, coll. Passages Online, 2017, p. 229-242. 

« Les nouveaux réalistes, des artistes aux mains sales ? », in Elisabeth Gessat Anstett et Nathalie Ortar (dirs.), Jeux de pouvoir dans nos poubelles. Economies morales et politiques du recyclage au tournant du XXIsiècle, Paris, Petra publishers, 2017, p. 198-214. 

« Du coupe-ongle de Brancusi au Musée Sentimental de Daniel Spoerri, la mémoire du dérisoire », Revue de l’art, n°195, 2017-2, p. 53-60. 

« Le plein d’Arman. La clé est à l’intérieur », in Mathieu Copeland et Balthazar Lovay (dir.), L’Anti- Musée, Fri Art et Verlag der Buchhandlung Walther König et Kunst-Werke Berlin, Fribourg, 2016, p. 207-303. 

« Le réel traumatique des nouveaux réalistes », in Mathilde Arnoux et Clement Layet (dirs.), OwnReality, publication en ligne, DFK Paris/ERC. A chacun son réel, http://www.own- reality.org/fr/publications 

« Récit, imagination et postérité graphique : la Vittoria de Tinguely réinventée », Les temps de l’art, revue Marges, Vincennes, Presses Universitaires de Vincennes, Marges, 19 | 2014, p. 50-60. 

« Jean-Pierre Pincemin et l’architecte belge Charles Vandenhove », Actes du colloque France-Belgique 2010 : graveurs/gravure, Cahiers de l’IRIS n°9, Lille, Presses Universitaires de Lille, 2013, p. 148-159. 

« Nulla dies sine linea », in Bernar Venet : l'hypothèse de la ligne droite, Paris, la Différence, 2010, p.9- 28. (publication bilingue Français/Anglais) Ce texte a été réédité dans Sur Bernar Venet, une anthologie, Editions Dilecta, Paris, 2018, p. 327-336. 

« Dans la fibre de la couleur », Jean-Pierre Pincemin, Paris, Gallimard, 2010, p.14-27.
« Une histoire de Supports/Surfaces », in Le moment Supports-Surfaces, Saint-Étienne, Ceysson éd., 2010, p.11-17.