Les manifestations alternatives et la Biennale de Paris (le « off » de la Biennale)Séminaire « 1959-1985, au prisme de la Biennale de Paris »

André Cadere, encart dans la revue de François Pluchart, Artitudes, n°2, novembre 1971, p. 7, © Fonds Destribats, Bibliothèque Kandinsky – Musée national d’art moderne/Centre de création industrielle, Centre Pompidou.

À partir de l’édition de 1961, la Biennale de Paris devient progressivement le lieu de nombreuses programmations parallèles, souvent thématisées, en lien plus ou moins distendu avec les sélections officielles et qui imprimeront une extraordinaire dynamique des démarches artistiques. Projets satellites, les manifestations annexes de la Biennale seront aussi les lieux de différentes émancipations et radicalités, testant les limites du discours critique et alternatif ainsi que ses formats et médiums d’expression. Cette séance sur la face « off » d’un événement en continuelle mutation sera l’occasion de revenir sur certains des contrechamps de la Biennale de Paris ainsi que sur les modes de performance et d’intervention des participants.

Intervenants

  • Mica Gherghescu (Bibliothèque Kandinsky)
  • Julia Raymond (INHA/Université de Paris I)

À propos du séminaire

Ce séminaire ouvert à tous s’inscrit dans un programme de recherche sur la Biennale de Paris (1959-1985) initié par l’INHA qui vise à rendre numériquement accessibles ses fonds d’archive dispersés entre plusieurs sites, et à susciter une réflexion sur cette manifestation et ses significations aujourd’hui.

L’objectif du séminaire est double. D’une part, mieux connaître l’histoire de la Biennale de Paris, les enjeux de sa création, la variété des arts qu’elle a accueillie, les nombreuses transformations qu’elle a subies au fil des années. De l’autre, réfléchir aux défis qu’une biennale en tant qu’objet d’étude historique pose à la recherche : devrait-on privilégier l’histoire des œuvres, des expositions, des institutions artistiques, des participations nationales, des échanges internationaux, des relations diplomatiques ? Peut-on tracer des problématiques diachroniques au-delà des particularités de chaque édition ? Faut-il restreindre l’analyse aux manifestations officielles ou inclure les activités en marge, si ce n’est en opposition à celles-ci ? Les séances de cette 2e année du séminaire se tiendront soit à l’INHA, soit, en présence de documents d’archives, à la Bibliothèque Kandinsky du Centre Georges-Pompidou ou aux Archives de la critique d’art à Rennes.

En partenariat avec la Bibliothèque Kandinsky (Centre Georges-Pompidou), les Archives de la critique d’art (Rennes) et l’Institut national de l’audiovisuel 

Voir le programme complet du séminaire

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Informations pratiques

21 mai 2019 - 17h-20h
Galerie Colbert, salle Giorgio Vasari
Institut national d’histoire de l’art
2, rue Vivienne ou 6 rue des Petits Champs
75002 Paris

Entrée libre