Votez en ligne ! Mon master en histoire de l'art en 180 secondes

À l’occasion des Journées européennes du patrimoineles samedi 19 et dimanche 20 septembre 2020, l’Institut national d’histoire de l’art a invité les étudiants et récents diplômés de master en histoire de l’art et patrimoine à présenter leurs sujets de recherche en public, en salle Labrouste, le 20 septembre 2020.

Le concours « Mon master en histoire de l'art en 180 secondes » permet aux jeunes chercheurs de présenter leurs travaux en des termes accessibles à un auditoire diversifié. Offrant une occasion unique aux étudiants de parfaire leurs aptitudes en communication, cet événement est un moment de convivialité et d’émulation. Il permet aussi de mettre en valeur la richesse et la diversité de la recherche en histoire de l’art et patrimoine.

Retransmis en direct depuis la salle Labrouste, les internautes pourront voter et décerner « le prix du Quotidien de l'Art des internautes ».

En partenariat avec le Quotidien de l'Art 

Le prix du Quotidien de l'Art des internautes

Les élocutions des candidats seront retransmises en direct et les internautes pourront pourront voter pour faire remporter à l'un des participants le prix du « Quotidien de l'Art des internautes » et voir leur présentation publiée dans ce journal. 

Jury

  • Pauline Chevalier (conseillère scientifique, INHA)
  • François Queyrel, (directeur d’études, EPHE)
  • Elsa MarguinHamon (directrice de la recherche et des relations internationales, École nationale des chartes)
  • Olivia Voisin (directrice des musées d’Orléans).

Participants 

  • Inès Louvel, La domus en Gaule narbonnaise : la question des entrées et la relation avec la rue (Institut Catholique de Paris)
  • Quentin Paridimal, Rome et les gemmes de l’Inde, d’Auguste au début du IIIe siècle de notre ère (EPHE)
  • Lucas La Barbera, L’ancienne collégiale Saint-Thomas de Strasbourg et son massif de façade : un chantier du début du XIIIe siècle (université de Strasbourg)
  • Aurégane Lemière, Représenter la triche aux cartes, un langage des mains et des regards (EHESS)
  • Léa Grande, Les albums de dessins français du Musée des Arts Décoratifs de Paris : entre recueils de modèles et révélateurs d’art et d’histoire, vie et perpétuité d’un fonds graphique (université Lumière Lyon 2)
  • Iris Romagné, L’iconographie européenne des Aventures de Télémaque de Fénelon au XVIIIe siècle (École du Louvre)
  • Florian Doladille, L’objet Fang, diversité des discours muséaux (École du Louvre)
  • Joy Cador, Le revival dionysiaque dans l’Angleterre victorienne : une étude autour de l’oeuvre de Lawrence Alma-Tadema (université Paris I PanthéonSorbonne)
  • Amandine Martin, La représentation du paysage, sites et monuments japonais dans les livres de voyage des photographes britanniques de 1889 à 1910 (université de Grenoble-Alpes)
  • Florent Allemand, Camille Alaphilippe (1874-1939 ?), prix de Rome de sculpture en 1898, de l’art nouveau à l’art déco (École du Louvre)
  • Raphaël Villanueva, De l’accession à la réussite : les premières femmes à l’École des Beaux-Arts de Paris (1881-1925) (université Paris I Panthéon Sorbonne)
  • Arthur Côme, La musicalité des images dans le cinéma français (1918- 1928) : la naissance d’un art (université Paris I Panthéon-Sorbonne)
  • Lavinia Agaoua, Comprendre et légitimer l’Art thérapie, Revue Art et Thérapie, Jean-Pierre Klein, 1981-2019 (université Paris Nanterre)
  • Davia Lagos Vincensini, L’œuvre sous-marine de Jason DeCaire Taylor, art et archéologie, sculpture avec la nature de 2005 à 2019 (université Paris Nanterre)
  • Élise Vassiliadis-Poirey, Une exposition temporaire et durable est-elle possible ? Une revue raisonnée des pratiques de l’éco-conception (École du Louvre)