Morgan BELZIC

Fonction Chargé d’études et de recherche

Structure Département des Etudes et de la Recherche (DER)

Morgan Belzic est chargé d’études et de recherche au sein du domaine « Répertoire des ventes d’antiques » depuis octobre 2018.
Ancien élève du lycée Grandmont à Tours, il est titulaire d’une licence d’histoire à Paris-IV Sorbonne, des diplômes du premier et deuxième cycle de l’École du Louvre et d’un master en archéologie à L’École Pratique des Hautes Études.
Il a d’abord enseigné en tant que professeur d’histoire-géographie et d’histoire de l’art à l’Éducation Nationale et chargé de cours en archéologie grecque, étrusque et romaine à L’École du Louvre, avant d’entreprendre plus récemment une thèse de doctorat sous la direction de François Queyrel.
Membre de la mission archéologique française en Libye, le thème de sa recherche en archéologie grecque et romaine, « Les sculptures funéraires de Cyrénaïque », l’a entraîné à porter une attention particulière à l’histoire de l’archéologie, la recherche de provenance et l’étude du marché des antiquités. Il s'investit pleinement, dans ce cadre, à la lutte contre le pillage et le trafic des biens archéologiques.
Il coopère avec de nombreux services et  institutions spécialisés dans la protection du patrimoine, au premier titre desquels le département des Antiquités en Libye dont il est un des correspondants en France. Il participe à ce titre à plusieurs projets internationaux, en particulier avec les universités de Durham et de Chieti, pour la protection des sites et musées archéologiques libyens.

Publications (sélection) 

Articles dans des revues à comité scientifique :

« Les sculptures funéraires de Cyrénaïque sur le marché de l’art », Libyan Studies, 2017.

« La Belle Endormie. Une divinité funéraire de Cyrénaïque saisie à New-York », Libya Antiqua, 2020. 

Chapitre d’ouvrages :

« Des divinités funéraires aux portraits funéraires », Porträt als Massenphänomenon, 2019.

« Une question d’identité : les divinités funéraires de Cyrénaïque », Une autre façon d’être grec, 2020.