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BRAQUEHAYE, Charles

(30 janvier 1839, Troyes – 3 décembre 1907, Bordeaux)
Auteur(s) de la notice : TROUVÉ Stéphanie

Profession ou activité principale

Sculpteur, professeur de dessin, de sculpture et des beaux-arts

Autres activités
Historien de l’art, archéologue, consul

Sujets d’étude
Art aquitain, enseignement des beaux-arts au Japon

Carrière
Élève de Durel, Louis-Nicolas Cabat, Alexandre Laemlein et Victor Ruprich-Robert à l’École nationale des beaux-arts
1862 : premier Grand Prix de sculpture à l’École nationale des arts décoratifs de Paris
1863 : premier Grand Prix de dessin et médaille d’honneur supérieure au premier Grand Prix de sculpture ; obtention du certificat d’aptitude au professorat
1864 : médaillé à l’Exposition des beaux-arts de Troyes
1864-1872 : professeur de dessin et de sculpture à l’association philotechnique de Paris
1873 : membre fondateur et premier président de la Société archéologique de Bordeaux
1875-1880 : professeur d’histoire des beaux-arts à la Société philomathique de Bordeaux
à partir de 1876 : présente régulièrement des communications à la réunion des Sociétés des beaux-arts des départements à la Sorbonne
1877 : nommé directeur de l’École nationale des beaux-arts de Bordeaux (jusqu’en 1889), professeur des beaux-arts à Bordeaux (jusqu’en 1903) et correspondant du ministère de l’Instruction publique ; nommé correspondant du ministère des Beaux-Arts
1889 : officier de la Légion d’honneur et de l’Instruction publique ; médaille d’or à l’Exposition universelle de Paris
1892 : correspondant de la section des travaux historiques
1894 : correspondant à Bordeaux des Sociétés des beaux-arts des départements
1895 : préside la section consacrée à l’enseignement des beaux-arts de l’Exposition de Bordeaux
1896 : commandeur de l’Ordre impérial du Soleil-Levant
1894 : membre non résidant du Comité des beaux-arts
1900 : officier du Nicham-Iftikhar de Tunisie ; nommé consul du Japon
1904 : commandeur du Trésor-Sacré
1905 : membre spécial de la Croix-Rouge japonaise
1907 : délégué adjoint de la Tunisie à l’exposition maritime de Bordeaux

Membre de la Société des antiquaires de France ; membre de la Société académique de l’Aube.

Étude critique 

Sculpteur de formation (Premier Prix de sculpture à l’École des arts décoratifs de Paris en 1862), Charles Louis Braquehaye a ouvert un atelier de sculpture à Bordeaux en 1868, mais s’est assez vite dirigé vers l’enseignement (Association philotechnique de Paris, 1864-1872 ; Société philomathique de Bordeaux, 1875-1880 ; École des beaux-arts de Bordeaux, 1877-1903). Dès les premières années de son professorat, il s’est interrogé sur la fonction de l’enseignement de l’histoire de l’art, qui devait selon lui instruire les artistes, mais aussi les ouvriers chargés de restaurer les édifices. La conception de l’histoire de l’art qu’il a formulée repose sur une histoire formelle, organisée selon les styles des diverses époques et des différents pays (« De l’archéologie appliquée aux arts industriels », 1874, republié dans Documents, II, 1898).

Parallèlement à son métier d’enseignant, Braquehaye a mené une activité de chercheur et d’archéologue sur le patrimoine aquitain. À l’instar de nombreux érudits de son temps, il apparaît comme un découvreur d’archives, s’intéressant à toutes les époques. Il a fondé son travail sur la recherche de documents inédits, afin de retrouver les noms des artistes ayant travaillé à Bordeaux et dans sa région, corrigeant ainsi des attributions prestigieuses données hâtivement « à des étrangers » (Documents, II, p. IV). Cette quête était sous-tendue par la conviction de l’existence d’un art profondément français, qui s’opposait à l’idée de la primauté de l’art italien depuis la Renaissance (Documents, III, p. 120). La majorité de ses articles a été réunie en trois volumes édités par Feret, sous le titre Documents pour servir à l’histoire des arts en Guienne : le premier volume est consacré aux artistes du duc d’Épernon (1897), le deuxième, aux beaux-arts à Bordeaux (1898) et le troisième, aux peintres de la ville et des entrées royales depuis 1525 (1898).

Une des principales découvertes de Braquehaye est l’acte de commande (de 1597) de l’un des chefs-d’œuvre du Louvre, la Renommée de Pierre Biard. Attribuée un temps à Jean de Bologne, la statue a ensuite été donnée, lors de son entrée au musée en 1834, à Guillaume Berthelot. À l’origine, elle surmontait le mausolée du duc d’Épernon, Jean-Louis de Nogaret, et de son épouse Marguerite de Foix-Candale, qui avait été élevé dans la chapelle funéraire de l’église Sainte-Blaise à Cadillac, à côté de Bordeaux. Braquehaye a également retrouvé des morceaux dispersés du mausolée détruit en 1792.

Il a poursuivi ses recherches sur Cadillac dans le but d’identifier des œuvres et d’établir une « sorte de dictionnaire biographique », en privilégiant les architectes, peintres, sculpteurs et tapissiers qui ont travaillé au château (Société archéologique de Bordeaux, X, 1885 et Document, I). Construit par un des protégés d’Henri III, le château, qualifié de « Fontainebleau aquitain » par Paul Roudié (Bordeaux de 1453 à 1715, 1966, p. 427), a constitué un chantier artistique de grande ampleur durant la première moitié du XVIIe siècle, nécessitant la contribution de nombreux artistes. En 1632, le duc d’Épernon a également créé une manufacture de tapisserie, fondation significative d’un art de cour élaboré. Braquehaye a longtemps espéré trouver des grands noms d’artistes, comme celui de Sébastien Bourdon, de Jean et Joseph Richier ou encore de François Girardon, mais sa quête est restée vaine. En revanche, ses recherches dans les archives de la Gironde l’ont conduit à dresser de longues listes d’artistes et d’artisans plus ou moins connus, tels que le peintre Guillaume Cureau ou l’architecte Pierre Souffron. Elles lui ont également permis de découvrir des contrats comme celui passé entre Jean Pageot, sculpteur bordelais, et le duc d’Épernon, pour édifier entre 1633 et 1635, à Saint-Denis, une colonne funéraire d’Henri III.

Une autre étude fondamentale de Braquehaye sur l’art à Bordeaux est celle consacrée aux peintres de l’hôtel de ville du XVIe au XVIIIe siècle, dont certains avaient également œuvré à Cadillac. Braquehaye part du postulat qu’une ville qui a instauré dès 1579 un enseignement artistique, délivré par le peintre Jacques Gautier, n’a pu que produire des artistes, ce qu’il s’attache à « prouver ». L’importance de ce travail est double. Tout d’abord sur le plan documentaire : il a publié de larges extraits des archives de la jurade, partiellement détruites lors de l’incendie du 3 juin 1862. Puis en raison des enjeux du sujet pour une ville de province : ce que Braquehaye appelle « l’art officiel à Bordeaux » (Documents, III) a constitué une part considérable de la commande artistique. La première partie de l’étude porte sur les entrées royales dans la ville, qui représentaient pour les peintres l’essentiel de leur tâche. Il s’agissait d’aménager sur le passage du prince des décors éphémères, des arcs de triomphes, des maisons navales. Braquehaye aborde ensuite, dans une seconde partie, les peintres de l’hôtel de ville, dont l’activité principale, comme dans la plupart des autres villes, était de peindre les portraits des jurats et leurs armoiries. Présentée de manière chronologique, cette approche très descriptive constitue toutefois une base documentaire solide pour apprécier l’activité des peintres à Bordeaux, un domaine d’étude difficile à appréhender en raison du peu d’œuvres conservées. Son travail met notamment en évidence la présence de peintres d’origine flamande, qu’il explique par la proximité de l’Espagne et des échanges commerciaux avec les Pays-Bas.

C’est bien la volonté de découvrir et de faire connaître les artistes et les artisans ayant œuvré à Bordeaux et dans sa région qui a animé Braquehaye, afin de prouver l’existence d’une école de peinture bordelaise et de donner à celle-ci une place dans une histoire de l’art nationale (voir en particulier Documents, I, p. 31). Sa longue carrière de professeur à l’École des beaux-arts de Bordeaux (une trentaine d’années), et son implication dans les Sociétés savantes de la ville (membre fondateur et premier président de la Société archéologique de Bordeaux, correspondant à la Société des beaux-arts des départements à la Sorbonne) ont fait de lui une figure importante de la société bordelaise. Son travail a toutefois suscité quelques contestations de la part de ses compatriotes : il a été en procès avec Léo Drouyn, Charles Chauliac et Charles Marionneau, qui revendiquaient la primauté de la découverte de certains documents.

À la fin du XIXe siècle, Braquehaye s’est intéressé à la civilisation orientale. En 1895, il a présidé la section consacrée à l’enseignement des beaux-arts de l’Exposition de Bordeaux et a été particulièrement marqué par des œuvres en provenance du Japon. Cette révélation l’a amené à établir des liens étroits avec ce pays dont il a été nommé consul à Bordeaux en 1900. À ce titre, il a mis en place des contacts culturels et commerciaux et a créé en 1904, pendant la guerre russo-japonaise, une section de la Croix-Rouge japonaise à Bordeaux. Il a aussi étudié la manière dont l’enseignement artistique était délivré dans ce pays (Documents, II, 1898), dans le but d’établir des comparaisons avec le système éducatif des beaux-arts en France et tenter de l’améliorer.

Stéphanie Trouvé, docteur en histoire de l’art

Principales publications 

Ouvrages et catalogues d’expositions

Articles

  • « De l’archéologie appliquée aux arts industriels ». Société archéologique de Bordeaux, I, 1er fasc., août 1874, p. 7-23 [résumé dans Réunion des Sociétés des beaux-arts des départements à la Sorbonne, 1877, p. 81-85 ; republié dans Documents, II, 1898].
  • « Tombeaux chrétiens de l’époque romaine dans les Gaules. Sarcophage de la fin du Ve siècle à Bouglon (Lot-et-Garonne) ». Société archéologique de Bordeaux, I, 1er fasc., août 1874, p. 41-44 [republié dans Documents, II, 1898].
  • « Anciennes Stalles de l’église Saint-Seurin transférées d’abord à Saint-Martial de Bordeaux et se trouvant actuellement à L’Isle-Adam (Seine-et-Oise) ». Société archéologique de Bordeaux, I, 1er fasc., août 1874, p. 69-73 [republié dans Documents, II, 1898].
  • « Tombeaux chrétiens de l’époque romaine dans les Gaules. Sarcophage de la fin du Ve siècle à Bordeaux ». Société archéologique de Bordeaux, I, 1er fasc., août 1874, p. 91-101 [republié dans Documents, II, 1898].
  • « La Sculpture décorative à Bordeaux au XVIIIe siècle. Panneau style Louis XVI ». Société archéologique de Bordeaux, II, 1er fasc., mars 1875, p. 51-54 [republié dans Documents, II, 1898].
  • « Objets en terre cuite trouvés dans l’Adour à Dax (Landes) ». Société archéologique de Bordeaux, II, 1er fasc., mars 1875, Bordeaux, p. 181-188 [republié dans Documents, II, 1898].
  • « Statue de la renommée provenant du mausolée du duc d’Épernon à Cadillac (Gironde) conservée au Louvre, musée de la sculpture de la Renaissance, n° 164 ». Société archéologique de Bordeaux, III, 1er fasc., mars 1876, p. 1-10 ; Discours et comptes rendus des lectures faites à la section archéologie à la Sorbonne, 1876, 6e série, III [republié dans Documents, II, 1898].
  • « Historique des fouilles exécutées au Lit de Gargantua et à la ville de Lourdens commune de Fargues (Lot-et-Garonne) ». Société archéologique de Bordeaux, III, 1er fasc., mars 1876, p. 29-31.
  • « Notice sur Pierre Berruer, sculpteur, et sur les statues du Grand-Théâtre de Bordeaux ». Société archéologique de Bordeaux, III, 1er fasc., mars 1876, p. 71-74 [republié dans Documents, II, 1898].
  • « Conjectures sur la destination des corniches à têtes feuillées du musée de Bordeaux ». Société archéologique de Bordeaux, III, 1er fasc., mars 1876, p. 85-91 [republié dans Documents, II, 1898].
  • « Notice sur des poteries du Moyen Âge (vases en terre cuite trouvés à La Force - Dordogne) ». Société archéologique de Bordeaux, IV, 1er fasc., mars 1877, p. 167-174.
  • « L’Académie de peinture et sculpture de Bordeaux ». Réunion des Sociétés des beaux-arts des départements à la Sorbonne, 1878, p. 131-141.
  • « Notes pour servir à la biographie de Louis-Nicolas Louis, architecte du Grand-Théâtre de Bordeaux ». Société archéologique de Bordeaux, V, 1er fasc., mars 1878, p. 39-68 [republié dans Documents, II, 1898].
  • « Note sur deux paires de landiers en fer forgé de la fin du XIVe et de la fin du XVIe siècle ». Société archéologique de Bordeaux, VI, 1er fasc., mars 1879, p. 31-40.
  • « La Basilique Saint-Martin et la Basilique Saint-Pierre à Bordeaux (notes et documents) ». Société archéologique de Bordeaux, IX, 1er fasc., mars 1882, p. 9-16 [republié dans Documents, II, 1898].
  • « Notes sur la maîtrise des maîtres-maçons et architectes de Bordeaux ». Société archéologique de Bordeaux, IX, 1er fasc., mars 1882, p. 49-56 [republié dans Documents, II, 1898].
  • « Marchés concernant les réparations du château de Beychevelles, en Médoc, commandées en 1644 par Bernard de Foix et de la Valette, duc d’Épernon ». Société archéologique de Bordeaux, IX, 1er fasc., mars 1882, p. 56-64 [republié dans Documents, II, 1898].
  • « Le Château, la Chapelle funéraire et le Mausolée des ducs d’Épernon à Cadillac-sur-Garonne (Gironde) ». Société archéologique de Bordeaux, X, 1885, p. 1-61 [republié dans Documents, I, 1897].
  • « Les Architectes, Sculpteurs, Peintres, Tapissiers etc. du duc d’Épernon à Cadillac ». Société archéologique de Bordeaux, X, 1885, p. 62-64 ; Réunion des Sociétés des beaux-arts des départements à la Sorbonne, 1884, p. 179-197 [republié dans Documents, I, 1897].
  • « Les Artistes du duc d’Épernon ». Société archéologique de Bordeaux, X, 1885, p. 65-116 ; republié dans Documents, I, 1897. Les notes sur le sculpteur Jean Pageot et la colonne funéraire de Henri III à Saint-Denis ont été également publiées dans Archives du musée des Monuments français, 1885, 1re partie, p. 115-118 et 2e partie, p. 363-364 ; et aussi dans Réunion des Sociétés des beaux-arts des départements à la Sorbonne, 1886, p. 462-481. La partie sur le tapissier Claude de Lapierre a été publiée dans la Réunion des Sociétés des beaux-arts des départements à la Sorbonne, 1886, p. 482-496 ; dans Réunion des Sociétés des beaux-arts des départements à la Sorbonne, 1892, p. 462-483 ; dans la Gazette des beaux-arts, 1er octobre 1887, p. 328-339.
  • « Les Artistes et les Artisans employés par les ducs d’Épernon à Cadillac ». Société archéologique de Bordeaux, X, 1885, p. 117-258 [republié dans Documents, I, 1897].
  • « Monuments relatifs au culte d’Esculape à Bordeaux ». Société archéologique de Bordeaux, XI, 1886, p. 41-88 ; repris et augm. sous le titre « Monuments relatifs au culte d’Esculape à Bordeaux avec dissertation de l’abbé Venuti sur un bas-relief de la ville de Bordeaux ». Bordeaux : Feret et Fils (Libraires-éditeurs), 1897 [republié dans Documents, II, 1898].
  • « Statuette romaine de Sophocle en argent trouvée en 1811 dans le cloître de l’église Saint-André ». Société archéologique de Bordeaux, XI, 1886, p. 89-91.
  • « Monuments antiques trouvés en 1818 rue du Pont-de-la-Mousque, n°8 ». Société archéologique de Bordeaux, XI, 1886, p. 92-96.
  • « Les Descriptions et Dessins d’antiques de Bordeaux de l’acteur Beaumesnil 1780-1807-1809-1888 ». Société archéologique de Bordeaux, XI, 1886, p. 97-101.
  • « L’Église de Monclaris, commune de Sigalens, canton d’Auros, arrondissement de Bazas (Gironde) ». Société archéologique de Bordeaux, XI, 1886, p. 102-106.
  • « Le Pont de Cazenave-sur-Ciron, bâti en 1601, par Pierre Souffron, architecte du château de Cadillac ». Société archéologique de Bordeaux, XI, 1886, p. 107-112.
  • « Les Monogrammes des Foix-Candale aux châteaux de Doazit (Landes) et de Cadillac-sur-Garonne (Gironde) ». Bulletin de la Société scientifique de Borda, 1888 [republié dans Documents, II, 1898].
  • « Les Maîtres des grottes des ducs d’Épernon et de Foix-Candale. Jean Joullain, sieur de Labarre ». Réunion des Sociétés des beaux-arts des départements à la Sorbonne, 1893, p. 657-672.
  • « Guillaume Cureau, peintre de l’hôtel de ville de Bordeaux 1622-1648 ». Réunion des Sociétés des beaux-arts des départements à la Sorbonne, 1894, p. 1141-1158 [republié dans Documents, II, 1898].
  • « Les Peintures de Pierre Mignard et d’Alphonse Dufresnoy à l’hôtel d’Epernon, à Paris ». Réunion des Sociétés des beaux-arts des départements à la Sorbonne, 1894, p. 1158-1164 [republié dans Documents, II, 1898].
  • « Les Monuments funéraires érigés à Henri III dans l’église de Saint-Cloud ». Réunion des Sociétés des beaux-arts des départements à la Sorbonne, 1894, p. 1165-1172 [republié dans Documents, II, 1898].
  • « L’Architecte Pierre Souffron, 1555-1621 ». Réunion des Sociétés des beaux-arts des départements à la Sorbonne, 1895, p. 835-868 [republié dans Documents, II, 1898].
  • « Enseignement des beaux-arts au Japon ». Extrait du compte rendu général du congrès de la Société philomathique de Bordeaux, par Charles Braquehaye, Okakura Kakuzo et Arthur Arrivet. Bordeaux : imprimerie de G. Gounouilhou, 1896 [ republié dans Documents, II, 1898].
  • « Les Peintres de l’hôtel de ville de Bordeaux et des entrées royales depuis 1525 ». Réunion des Sociétés des beaux-arts des départements à la Sorbonne, 1897, p. 817-967, 1122-1142 [republié dans Documents, III, 1898].
  • « Les Peintres de l’hôtel de ville de Bordeaux. Antoine Le Blond dit de Latour ». Réunion des Sociétés des beaux-arts des départements à la Sorbonne, 1898, p. 902-954 [republié dans Documents, III, 1898].
  • « Les Peintres de l’hôtel de ville de Bordeaux. Marc-Antoine Le Blond dit de Latour ». Réunion des Sociétés des beaux-arts des départements à la Sorbonne, 1899, p. 595-639.
  • « Les Peintres de l’hôtel de ville de Bordeaux. Nicolas Leroy de Bazemont ». Réunion des Sociétés des beaux-arts des départements à la Sorbonne, 1900, p. 608-648.
  • « Les Peintres de l’hôtel de ville de Bordeaux d’après les procès-verbaux de l’Académie de peinture, de sculpture et d’architecture de Bordeaux. Jean-Jacques Leupold peintres de l’hôtel de ville ». Réunion des Sociétés des beaux-arts des départements à la Sorbonne, 1901, p. 586-648.
  • « Répertoire archéologique du département de la Gironde : ébauche du répertoire archéologique de département de la Gironde. Arrondissement de Bazas, canton d’Auros (chef-lieu Auros) ». Bordeaux : Vve Cadoret, s. d., in-8 [extrait de la Société archéologique de Bordeaux ; republié dans Documents, II, 1898].

Bibliographie critique sélective 

  • Feret Édouard. – Statistique générale du département de la Gironde, t. III, 1re partie. Biographie. Bordeaux : Feret et Fils ; Paris : G. Masson, Lechevalier, 1874-1889.
  • Procès en diffamation pour M. Ch. Braquehaye contre MM. Léo Drouyn, Ch. Chauliac et Ch. Marionneau. Bordeaux : imprimerie de Vve Cadoret, 1879 ; in-4°.
  • Gonse Louis. – « La Renommée de Cadillac au musée du Louvre ». Gazette des Beaux-Arts, 33, 1886, p. 135-143.
  • Mesuret Robert. – « De Bordeaux à Toulouse : commandes et rencontres dans les ateliers de peinture ». Revue historique de Bordeaux et du département de la Gironde, V, 2, 1956, p. 1-23.
  • Guérin Jean et Bernard. – Des hommes et des activités autour d’un demi-siècle. Bordeaux : Société bordelaise d’éditions biographiques, 1957.
  • Boutruche Robert, dir. – Bordeaux de 1453 à 1715. Bordeaux : Fédération historique du Sud-Ouest, 1966.
  • Perrin Joël. – « La Chapelle et le Tombeau des ducs d’Épernon à Cadillac ». Société archéologique de Bordeaux, 77, 1986, p. 29-44.

Sources identifiées 

Bordeaux, archives municipales

  • Fonds Braquehaye : 73 S (1-79) : on y retrouve ses notes de travail prises dans les divers fonds d’archives dont il s’est ensuite servi pour rédiger ses articles
  • Fonds Fayolle : 42S 1899 : comprend des nécrologies de Braquehaye découpées dans la presse
  • IX – h / 169 : procès en diffamation pour M. Charles Braquehaye contre MM. Léo Drouyn, Charles Chauliac et Charles Marionneau
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