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AMÉLINEAU, Émile

(1850, La Chaize-Giraud – 1915, Châteaudun)
Auteur(s) de la notice : BALLET Pascale

Profession ou activité principale

Professeur à l’École pratique des hautes études

Autres activités
Ecclésiastique

Sujets d’étude
Archéologie égyptienne, histoire des religions, littérature et religion copte

Carrière

Avant 1878 : formation en théologie et ordonné prêtre dans le diocèse de Rennes
1878-1883 : suit à Paris les cours d’égyptologie et de copte de Gaston Maspero et d’Eugène Grébaut. Premières missions du ministère de l’Instruction publique pour les études coptes
1883-1885 : membre de la Mission archéologique française au Caire. Renonce à la prêtrise
1887 : soutient sa thèse de doctorat ès lettres, Essai sur le gnosticisme égyptien, ses développements et son origine égyptienne
1887-1903 : maître de conférences à l’École pratique des hautes études, en histoire des religions ; chargé de la conférence des religions égyptiennes, à l’École pratique des hautes études, section des sciences religieuses
1895-1898 : conduite des fouilles annuelles d’Abydos en Égypte
1903-1915 : directeur adjoint, puis directeur de la chaire des religions égyptiennes à l’École pratique des hautes études

Étude critique   

« L’abbé Amélineau (sans H) », comme l’appelait Gaston Maspero dans une lettre adressée à Louise, son épouse, en janvier 1884, et qu’il déclare « un peu campagnard », n’a guère laissé de traces en tant qu’historien d’art dans l’historiographie. La réputation scientifique d’Amélineau est avant tout établie à partir de ses travaux en coptologie et des fouilles qu’il mena à Abydos. Contemporain de Gaston Maspero, présent lors des grandes avancées archéologiques de l’Égypte en cette fin de XIXe siècle, cet ecclésiastique s’est aussi intéressé, de manière très personnelle, à l’histoire de l’art égyptien dans son Histoire de la sépulture et des funérailles dans l’ancienne Égypte, publiée en 1896, et dans laquelle sont soulignées les relations étroites qu’il entretenait avec Prisse d’Avesnes.

Au nom d’Amélineau sont attachés deux champs de recherche diamétralement opposés en ce qui concerne leur inscription dans l’histoire et l’archéologie de l’Égypte ancienne. C’est comme spécialiste de la langue et des études coptes qu’il vient au Caire en tant que membre de la mission archéologique française. Pour ne citer que ses œuvres majeures, sa thèse Essai sur le gnosticisme égyptien parue en 1887, la Vie de Schnoudi en 1888, et La Géographie de l’Égypte à l’époque copte publiée en 1893 enracinent les compétences d’Amélineau dans un secteur très spécialisé. Ce dernier ouvrage, un dictionnaire toponymique, constitue un outil documentaire de tout premier ordre, couronné du prix Bordin attribué par l’Académie des inscriptions et belles-lettres. Par le biais de ses recherches consacrées aux contes et légendes de l’Égypte copte, il est en contact avec les folkloristes français dont il suit les méthodes d’analyse, un aspect méconnu de son environnement intellectuel.

Le second dossier, qui a pérennisé l’œuvre d’Amélineau, le mieux connu, concerne les premières périodes de l’Égypte dynastique, en particulier l’exploration du site d’Abydos où il conduisit des fouilles de novembre 1895 à mars 1899. À cette époque, Abydos est supposé être le lieu où repose le corps d’Osiris. À l’instigation de Jacques de Morgan, directeur du service des antiquités en 1896 et en 1897, qui a initié Amélineau à l’archéologie en le faisant participer aux fouilles de Dahshur, la reprise des fouilles à Abydos sous sa direction doit répondre aux interprétations de l’archéologue britannique sir Flinders Petrie portant sur l’origine de la population de Nagada, l’un des grands sites prédynastiques, exploré en cette fin du XIXe siècle. Petrie attribuant à cette population une origine étrangère à la basse vallée du Nil, il importe donc d’engager d’autres recherches afin de mieux comprendre les traits les plus saillants de cette période, et les caractéristiques anthropologiques de ces cultures.

Accompagné de plusieurs centaines d’ouvriers, après avoir effectué quelques sondages sur des monuments du Nouvel Empire et de la troisième période intermédiaire, Amélineau s’attaque au secteur de Umm el-Ga’ab (« la mère des pots »), jonché de tessons de poterie couvrant les buttes et leur environnement. Dès la première campagne, il met au jour les sépultures de rois de la Ire dynastie, Den, Semerkhet, Qa, le « Roi Serpent », dont provient la célèbre stèle aujourd’hui conservée au musée du Louvre, puis, en 1896-1897, le « tombeau d’Osiris » qui est en fait celui du roi Djer, ainsi que celles de deux rois de la IIe dynastie, Peribsen, Khasekhemouy. C’est la nécropole des premières dynasties, que l’on appellera plus tard le « cimetière B », qui vient d’être découverte par Amélineau, et ses milliers d’objets.

Lors de sa première campagne, Amélineau s’intéresse aussi au premier plateau, aujourd’hui nommé cimetière U dans la littérature archéologique abydénienne, et y découvre entre 150 et 160 tombes en quelques jours, du 15 au 19 janvier 1895. Il fait les premières observations sur des tombes très anciennes, proches de la tombe U-j, ainsi désignée par l’équipe de l’Institut archéologique allemand qui en assure la fouille, l’étude et la publication depuis 1973. Amélineau découvre sur les fragments de jarres qu’il recueille sur la quatrième butte des noms d’Horus apparemment inconnus de la liste de Manéthon, un inédit qu’il signale dans son compte rendu lu en séance de l’Académie de 1896 : « C’est alors qu’apparut le premier nom des souverains de cette époque. Il était enfermé dans un rectangle et surmonté d’un épervier, dans la forme ordinaire de ce qu’on appelle les bannières royales. Depuis j’en découvris quinze autres, […] » et, plus loin, « d’un autre côté, les deux premières dynasties ne présentent pas un seul nom semblable sur les seize que je possède… Par conséquent nous sommes conduits à une époque précédant les deux premières dynasties ». Plus nuancé dans le rapport de fouilles de 1901, Amélineau réaffirme néanmoins l’ancienneté de ces tombes royales dont il n’a exploré qu’une partie, n’excluant pas qu’il puisse exister sur le site d’Oum el-Ga’ab des vestiges appartenant à des souverains antérieurs à Ménès, fondateur présumé de la première dynastie suivant la tradition annalistique égyptienne et la liste de Manéthon. Ses déductions, formulées à titre d’hypothèse, sont capitales et rencontrent pourtant, dès sa présentation officielle à l’Académie, l’opposition de Maspero. Les fouilles se poursuivent jusqu’en 1899.

Avec la vente et la dispersion des collections d’Amélineau en 1904, les objets recueillis, dont une grande partie revient au musée du Louvre - il faut également signaler l’enrichissement des musées royaux de Bruxelles, du musée de Mariémont et de la collection d’Émile Guimet, sans oublier la collection d’Amélineau dont une fraction a rejoint les collections du musée de Chateaudun en 1905 (ayant fait l’objet d’une étude et d’un catalogue : voir le Catalogue raisonné de Martine Dumortier, 1984), permettent de placer cette période de formation de l’État égyptien à un haut niveau de maîtrise technique. Stèles, objets de pierre et d’ivoire, silex, métal, céramiques, l’ensemble documentaire issu des fouilles d’Amélineau contribue à construire l’histoire des premières dynasties et de leur expression matérielle.

Les méthodes employées par Amélineau ont fait l’objet de sévères critiques, émises en particulier par sir Flinders Petrie qui lui a succédé sur le site, mais aussi par Jacques de Morgan et Gaston Maspero. On reproche à Amélineau la rapidité d’exécution des fouilles et la rareté de la consignation des données archéologiques. Ces critiques perdent quelque peu de leur crédibilité, lorsque l’on sait que, bien que la concession officielle ait été accordée par le Service des antiquités à Amélineau, Petrie investit le site, à son insu, pour le compte de l’Egypt Exploration Society.

En dépit des critiques émises sur les méthodes d’Amélineau, ses découvertes sont majeures. Elles concernent non seulement le « cimetière B », qui comprend les sépultures des rois de la Ire dynastie, mais aussi, grâce à l’existence de « noms d’Horus » inconnus, l’existence très probable de rois antérieurs à ceux de la première dynastie, invitant à une relecture attentive de la liste de Manéthon telle qu’elle était comprise en cette fin du XIXe siècle et cela, bien avant l’officialisation historiographique de la dynastie 0, consacrée par les fouilles stratigraphiques de l’Institut archéologique allemand.

Quant aux interprétations d’Amélineau, elles reçoivent un accueil plus que mitigé dans le milieu égyptologique. Gaston Maspero s’oppose fermement à la découverte d’Amélineau et tente d’en affaiblir la thèse. Les progrès de l’égyptologie donneront tort, à titre posthume, à l’éminent Maspero. Dans la longue réponse qu’apporte Amélineau aux objections de son contradicteur, il démontre d’une part qu’il est attentif à la question des contextes et de leur matériel, d’autre part qu’une solide réflexion, menée à partir des faits originaux et inédits de ses découvertes, étaye l’ensemble de ses travaux.

Par ailleurs, se ralliant au mouvement initié par Paul Pierre Broca, fondateur de l’École d’anthropologie de Paris, il est en contact avec des représentants de l’anthropologie préhistorique française, Louis Capitan, un proche de l’abbé Breuil et de Denis Peyrony, et Georges Papillaut, anthropologue qui, l’un et l’autre se penchent sur les matériaux recueillis par Amélineau. Ce dernier, réaffirmant avec force les racines africaines de l’Égypte ancienne, en prône également une lecture sociologique et religieuse fondée sur le totémisme.

L’épopée archéologique d’Amélineau à Abydos, sous-tendue par l’ensemble des réflexions qu’il mène dans une optique anthropologique où s’entrecroisent les notions de nature et de culture, ne peut véritablement se comprendre sans sa monumentale – près de 700 pages – Histoire de la sépulture et des funérailles dans l’ancienne Égypte, publiée en 1896, dont l’écriture est achevée dès le 18 février 1893, donc bien avant son retour en Égypte. Alors qu’il est chargé de la conférence de la religion égyptienne, la substance qui alimente son propos est éclairée par sa connaissance des autres sociétés antiques, du monde grec aux coptes, sans oublier l’Asie du Sud-Est, et en particulier l’Annam. Traversés par une perspective d’anthropologie historique et de comparatisme, l’ouvrage et les réflexions qu’il renferme préfigurent en quelque sorte l’exploration archéologique d’Abydos. C’est aussi le seul ouvrage qui traite véritablement d’histoire de l’art.

Dans ce volume, Amélineau souhaite « combler un vide » dans l’état des connaissances acquises sur les monuments funéraires, leur décor et les pratiques, en dépit, précise-t-il, des jalons implantés par John Gardner Wilkinson et Ippolito Rosellini. Dans un compte rendu particulièrement féroce, Maspero ne voit pourtant guère d’originalité dans ce travail, disant du premier chapitre : « Tout ce qu’il dit était connu, et aurait pu être résumé en une dizaine de paragraphes… », lui reprochant de ne pas se référer aux études de Georges Perrot et de Charles Chipiez, lui faisant querelle, notamment, à propos des colonnes « pseudo-doriques » de Beni Hassan. Néanmoins, les références fournies dans cet ouvrage donnent la mesure de son intérêt pour l’art et l’iconographie de l’Égypte ancienne : Auguste Mariette, cité en premier lieu parmi les égyptologues admirés et reconnus, Richard Lepsius, le savant allemand qui coordonne une œuvre monumentale, les Denkmäler, ainsi que Prisse d’Avennes auquel, dans un chapitre sur le décor, il rend hommage pour la qualité de ses relevés.

L’Histoire de la sépulture, dont l’apparat critique est peu développé, se présente avant tout comme un essai, un ensemble de réflexions sur la sépulture, intégrant les « questions d’art et de technique artistique » selon une approche morale et sociologique, privilégiant les humbles, « classes laborieuses qui constituent les forces vives d’une nation », ses « protégés ». Préférant connaître le nom de l’inventeur de la charrue plutôt que celui de Thoutmosis III, il témoigne d’un goût limité pour l’histoire factuelle.

Amélineau révèle ainsi l’éclectisme de ses centres d’intérêt, que balaie un éclairage sociologique aux accents parfois moralisateurs.

Pascale Ballet, professeur d’histoire de l’art et d’archéologie de l’Antiquité

Principales publications  

Ouvrages et catalogues d’expositions

  • Vie de Pâkhom. Paris : É. Leroux, 1886.
  • Essai sur le gnosticisme égyptien, ses développements et son origine égyptienne. Paris : É. Leroux, 1887.
  • De Historia Lausiaca quænam sit hujus ad monachorum ægyptiorum historiam scribendam utilitas. Thesim Facultati Litterarum in Academia Parisiensi proponebat É. Amélineau. Paris : É. Leroux, 1887.
  • Contes et romans de l’Égypte chrétienne. Paris : É. Leroux (« Collection de contes et chansons populaires »), 1888, 2 vol.
  • Monuments pour servir à l’histoire de l’Égypte chrétienne, I. Monuments pour servir à l’histoire de l’Égypte chrétienne aux IVe et Ve siècles. Paris : É. Leroux (« Mémoires de la mission archéologique française », 4), 1888-1895.
  • Monuments pour servir à l’histoire de l’Égypte chrétienne, II. Monuments pour servir à l’histoire de l’Égypte chrétienne aux VIe et VIIe siècles. Paris : É. Leroux (« Mémoires de la mission archéologique française », 4), 1888-1895.
  • Les Moines égyptiens. Vie de Schnoudi. Paris : É. Leroux (« Annales du Musée Guimet. Bibliothèque de vulgarisation », 1), 1889.
  • Les Actes des martyrs de l’église copte. Étude critique. Paris : É. Leroux, 1890.
  • La Morale égyptienne, quinze siècles avant notre ère. Étude sur le papyrus de Boulaq n° 4. Paris : É. Leroux (« Bibliothèque de l’École pratique des hautes études, sciences religieuses », 4), 1892.
  • La Géographie de l’Égypte à l’époque copte. Paris : Imprimerie nationale, 1893 ; 2e éd. Osnabrück : O. Zeller, 1973.
  • Essai sur l’évolution historique et philologique des idées morales dans l’Égypte ancienne. Paris : É. Leroux, 1895.
  • Histoire de la sépulture et des funérailles dans l’ancienne Égypte. Paris : É. Leroux (« Annales du musée Guimet », XXVIII-XXIX), 1896, 2 vol.
  • Les Nouvelles Fouilles d’Abydos (1896-1897). Compte rendu des fouilles d’Abydos, lu devant l’Académie des inscriptions et belles-lettres, dans sa séance du 29 mai 1896. Angers : A. Burdin ; Paris : É. Leroux, 1896-1897, 2 vol.
  • Le Tombeau d’Osiris : monographie de la découverte faite en 1897-1898. Paris : É. Leroux, 1899.
  • Les Nouvelles Fouilles d’Abydos, 1895-1896, compte rendu in extenso des fouilles, description des monuments et objets découverts. Paris : É. Leroux, 1901.
  • Les Nouvelles Fouilles d’Abydos, 1896-1897, compte rendu in extenso des fouilles, description des monuments et objets découverts. Paris : É. Leroux, 1902.
  • Les Nouvelles Fouilles d’Abydos, 1897-1898, compte rendu in extenso des fouilles, description des monuments et objets découverts. Paris : É. Leroux, 1904-1905.
  • Antiquités égyptiennes trouvées à Abydos. Ivoires, bois sculptés, terres émaillées, amulettes, scarabées, statuettes funéraires, objets en or et en bronze, silex, terres cuites et poteries, sculptures diverses, vases et coupes en pierre dure, stèles, tables et fragments. [catalogue de vente], Paris, hôtel Drouot, lundi 8 et mardi 9 février 1904. Paris : H. Leman, 1904.
  • Prolégomènes à l’étude de la religion égyptienne. Essai sur la mythologie de l’Égypte. Paris : É. Leroux (« Bibliothèque de l’École pratique des hautes études, sciences religieuses », 21, 30), 1908-1916, 2 vol.
  • L’Enfer égyptien et l’enfer virgilien : étude de mythologie comparée. Paris : Imprimerie nationale (« Bibliothèque de l’École pratique des hautes études, Sciences religieuses »), 1914.

Articles

  • « Fragments de la version thébaine de l’Ancien Testament ». Recueil de travaux relatifs à la philologie et à l’archéologie égyptiennes et assyriennes, n° 7, 1886, p. 197-217.
  • « Un chapitre difficile du Livre des pyramides ». Journal asiatique, janvier-février 1913, p. 5-98.
  • « Un Tombeau égyptien ». Revue de l’Histoire des Religions, 1891, p. 1-37.
  • « Les idées sur Dieu dans l’ancienne Égypte ». Annales de l’Alliance scientifique, n°89-90, 1893, p. 1-32.

Bibliographie critique sélective   

  • Maspero Gaston.– Compte rendu d’Émile Amélineau. Les nouvelles fouilles d’Abydos. Angers : A. Burdin, 1896, 2 vol. ; 2e éd. Revue critique d’histoire et de littérature, 1er sem., 1897.
  • Maspero Gaston.– Compte rendu d’Émile Amélineau. Histoire de la sépulture et des funérailles dans l’Égypte ancienne. Paris : É. Leroux, 1896 ; 2e éd. Revue critique d’histoire et de littérature, 2e sem., 1896, p. 313-322.
  • Cénival Jean-Louis (de) .– « Les Fouilles de É. Amelineau à Abydos (1895-1898). La découverte du cimetière des rois de la Ire et de la IIe dynasties (vers 3100-2700 av. J.-C.) ». In Un siècle de fouilles françaises en Égypte : 1880-1980. À l’occasion du centenaire de l’École du Caire (IFAO) : [catalogue de l’exposition], Paris, musée d’Art et d’Essai, Palais de Tokyo, 21 mai-15 octobre 1981. Le Caire : Institut français d’archéologie orientale ; Paris : musée du Louvre, 1981, p. 4-23.
  • Dumortier Martine.– Catalogue raisonné de la collection Amélineau provenant des fouilles d’Abydos conservée au musée de Châteaudun. Mémoire de fin d’étude de l’École du Louvre, Paris, 1984.
  • Atiya Suryal Aziz.– « Amelineau, Émile Clement ». In Atiya Aziz Suryal, dir., The Coptic Encyclopedia. New York : Macmillan, 1991, vol. 1, p. 112 et sq.
  • Dawson Warren Royal, Uphill Eric Parrington.– « Amélineau, Émile Clément (1850-1915) ». In Dawson Warren Royal, Uphill Eric Parrington, Who was who in Egyptology : a biographical index of Egyptologists from the year 1700 to the present day, but excluding persons now living. Londres, 1951 ; 3e éd. Londres : Egypt exploration society, 1995, p. 13 et sq.
  • Étienne Marc.– « Émile Amélineau (1850-1915). Le savant incompris ». Archéonil, n°17, septembre 2007, p. 27-38.

Sources identifiées   

  • Amélineau Émile Clément.– Musée de Châteaudun. Catalogue n° 1. La collection égyptienne. Châteaudun : Guillaumin, 1908.
  • Dumortier Martine.– Catalogue raisonné de la collection Amélineau provenant des fouilles d’Abydos conservée au musée de Châteaudun. Mémoire de fin d’étude de l’École du Louvre, Paris, 1984, vol. 2, annexes. Les principales pièces d’archives concernant l’expédition d’Abydos – lettres d’Amélineau, principaux acquéreurs de la collection, etc. – sont reproduites.
  • Maspero Gaston.– Lettres d’Égypte. Correspondance avec Louise Maspero (1883-1914). Éd. Élisabeth David. Paris : Seuil, 2003.

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