COURAJOD, Charles Léon Louis(22 février 1841, Paris - 26 juin 1896, Paris)

Auteur de la notice : BRESC-BAUTIER Geneviève

Profession ou activité principale

Conservateur du département des Sculptures du musée du Louvre

Autres activités

Professeur à l’École du Louvre

Sujets d’étude

Sculpture française et italienne, Moyen Âge-XVIIIe siècle ; histoire de l’enseignement artistique au XVIIIe siècle ; histoire des musées, fin XVIIIe-début XIXe siècles

Carrière

1864-1866 : élève à l’École des chartes

1867, 14 janvier : diplôme d’archiviste-paléographe

Licencié en droit

1867 : employé au cabinet des Estampes de la Bibliothèque Nationale

1872 : membre fondateur de la Société de l’histoire de l’art français

1873 : membre de la Société historique et archéologique de Château-Thierry

1874, 27 février : attaché à la conservation des Sculptures et Objets d’art du Moyen Âge, de la Renaissance et des Temps modernes au musée du Louvre

1874 : membre du conseil d’administration de la Société de l’histoire de Paris et de l’Île-de-France

1875 : membre résident de la Société nationale des antiquaires de France ; président en 1885

1876 : membre fondateur de la Revue de Champagne et de Brie

1879, 1er mars : conservateur adjoint au département des Sculptures et Objets d’art du Moyen Âge, de la Renaissance et des Temps modernes du musée du Louvre

1881 : membre du Comité des travaux historiques et scientifiques

1885 : membre fondateur de la Société des amis des monuments parisiens

1885 : membre de la Commission des Monuments Historiques

1887-1896 : professeur à l’École du Louvre, chaire d’histoire de la sculpture

1893, 24 juin-1896, 26 juin : conservateur du département des Sculptures du Moyen Âge, de la Renaissance et des Temps modernes du musée du Louvre

Distinctions

Chevalier de la Légion d’honneur

Étude critique

S’il est un historien d’art en butte aux polémiques et qui fut lui-même un ardent polémiste, ce fut bien Louis Courajod. Passionné, véhément, rude, il sut galvaniser des élèves et s’attirer les foudres des contradicteurs. André Michel en a laissé un portrait partial et attachant : « Quelle courageuse franchise, quelle belle puissance dans les attaques ! Comme il offrait largement à l’ennemi sa robuste poitrine ! Comme il marchait droit à l’adversaire et jusque dans les écarts qu’il fallait bien blâmer, que de raisons d’estimer et d’aimer davantage ce cœur si brave et si français ! et aussi et surtout, sous cette apparente rudesse, que de véritable et exquise bonté : sous l’armure du combattant, quelle âme délicate, par endroits presque féminine – et que de tendresse et de candeur dans son sourire et son regard quand s’était apaisée l’ardeur de la bataille. » (Michel 1896, p. 215).

Pourtant, Courajod ne fut pas toujours ce combattant. Son évolution se perçoit dans l’abondance de ses écrits – souvent très répétitifs – qui s’étendent sur une vingtaine d’années et qui dénotent des changements d’idées qui aboutissent à de réelles contradictions entre des conceptions soutenues à quelques années de distance.

Originaire d’Orbais (Marne), où il fut enterré, il garda toute sa vie une attention pour l’histoire champenoise et les sociétés savantes de la région. Après des études au lycée Charlemagne, puis à l’École de droit, il eut le déclic pour la recherche archivistique et la polémique lorsque la ville de Paris voulut s’emparer des eaux du Surmelin qui coule à Orbais, près de la propriété familiale. Sa quête des documents pour défendre les droits des riverains déclencha sa conversion à l’histoire. Il passa l’examen d’entrée à l’École des chartes, où il suivit une scolarité de trois ans (1864-1866), sanctionnée par le diplôme d’archiviste-paléographe. Il y eut pour maître Jules Quicherat (1814-1882), titulaire de la chaire de diplomatique, célèbre historien de Jeanne d’Arc, auquel il rend souvent hommage dans ses cours, et pour lequel il rédigea l’un de ses premiers comptes-rendus en 1869, consacré à un article sur la restitution de la basilique Saint-Martin de Tours. Il y connut aussi Anatole de Montaiglon (1824-1895), le secrétaire de l’école, qui allait tant faire pour l’art français. Cependant, il ne semble pas avoir poursuivi dans la voie de l’École des chartes. Sa thèse sur les villes neuves en France au Moyen Âge, si elle portait sur un sujet novateur d’histoire administrative et économique, n’est plus connue et il n’a jamais continué ce genre de recherche, sinon par quelques comptes-rendus dans les premiers temps de sa carrière, et une brève liste dans une de ses leçons à l’École du Louvre. Quant à ses liens avec le milieu chartiste, ils semblent s’être distendus avec le temps, sauf avec Henri Lemonnier (1842-1936), son contemporain, qui fréquentait l’école au même moment et qui allait devenir le premier titulaire de la chaire d’histoire l’art à la Sorbonne. Tous deux devaient demeurer très liés par les idées qu’ils professaient. À la mort de son ami, Lemonnier allait d’ailleurs veiller avec André Michel à la publication des notes de cours de Courajod à l’École du Louvre. Passés quelques comptes rendus dans la Bibliothèque de l’École des chartes (1869-1872) sur des sujets historiques, il rompit avec les chartistes, avec Montaiglon en particulier, bien que l’école se fît un devoir de célébrer sa nécrologie. Assez curieusement même, si Courajod fut un grand défricheur de sources d’archives, il conseillait de ne pas se cantonner au document, ni de s’y fier, mais de mettre l’accent sur l’observation des œuvres et le contact direct avec l’objet.

À sa sortie de l’École des chartes, il avait complété sa formation à l’École des Hautes Études, créée par Gabriel Monod. Il assista donc aux débuts de l’histoire dite méthodique, de sensibilité républicaine modérée, en opposition aux historiens de tradition royaliste. Si, en 1878, il publie un article sur Alexandre Lenoir dans la Revue des questions historiques, organe catholique, royaliste modéré, aux nombreuses collaborations chartistes, il choisit en revanche la revue concurrente, la Revue historique, fondée par Monod cinq ans plus tôt, pour étudier l’influence du musée des Monuments français sur le développement des arts. L’article parut après la rupture en 1881 entre Monod et le chartiste Gustave Fagniez, catholique, bientôt séduit par l’Action française. Dès ses débuts, il collabora fréquemment à la Gazette des Beaux-Arts, son organe de prédilection,lancé par Édouard André, dont il allait être très proche, conseillant le couple André pour ses acquisitions. Dès 1875, il fut élu membre résident de la Société nationale des antiquaires de France et offrit à ce groupe de réflexion, réuni chaque semaine, la primeur de ses travaux, souvent de courtes notices ou des interventions, parues dans le Bulletin, parfois des travaux plus conséquents, publiées dans les Mémoires de la société. En revanche, quoique membre fondateur de la Société de l’histoire de l’art français, il cessa de publier aux Nouvelles archives de l’art français, en 1879, sans doute après les critiques contre sa publication du Journal d’Alexandre Lenoir en 1878, alors qu’il a collaboré aux revues spécialisées des archéologues, la Revue archéologique, de 1869 à 1886, et, à partir de sa création, la plus jeune et éphémère Gazette archéologique, de 1883 à 1888, avant de se rapprocher de la Société française d’archéologie, qui accueillit désormais ses articles dans le Bulletin monumental de 1885 à 1890. Cette évolution accompagnait les disputes scientifiques qui émaillèrent la vie de Courajod. Critiques acerbes contre Henry Jouin, le bibliothécaire d’Angers, coupable d’avoir produit une monographie sur Antoine Coysevox mal documentée, contre Albert Lenoir, le fils d’Alexandre, dont la publication du premier tome de documents, Archives du musée des Monuments français, est émaillée d’erreurs, contre Alfred Ramé, spécialiste d’art carolingien, contre Émile Molinier, et probablement aussi contre Eugène Müntz qui, à l’École des Beaux-Arts, portait les couleurs de la Renaissance italienne.

Sa carrière se déroula en deux temps : un bref séjour de sept ans à la Bibliothèque Nationale, puis vingt-deux ans de travail acharné au musée du Louvre. Dès 1867, il entra au cabinet des Estampes de la Bibliothèque Nationale, un des deux débouchés l’École des chartes avec les archives. C’est là qu’il se familiarisa avec le XVIIIe siècle, publiant, en 1873, le Livre-journal de Lazare Duvaux, marchand bijoutier ordinaire du roy, ouvrage pionnier sur le marché de l’art, puis, l’année suivante, l’histoire de l’École royale des élèves protégés, fondée par Louis XV. Déjà, cette fréquentation des documents le conduisit à porter des jugements sur la pédagogie artistique en France. Mais curieusement, il n’avait pas encore de haine vis-à-vis de l’académisme, alors qu’il allait par la suite mener une croisade vigoureuse contre l’institution de l’Académie des beaux-arts.

En 1874, Courajod entra comme attaché au département des Sculptures et des Objets du musée du Louvre, alors dirigé par Edmond Saglio, qui venait de succéder à Henry Barbet de Jouy, parti administrer l’ensemble des musées nationaux. Cinq ans plus tard, en 1879, il en devint le conservateur adjoint, alors qu’entrait au département comme attaché un autre chartiste, Émile Molinier, avec lequel il établit d’abord des relations amicales de travail et de réflexion, avant de se trouver en totale opposition à partir des années 1890 (Erwin 2003). Le domaine du département se trouva alors de fait partagé entre les sculptures, pré carré de Courajod, et les objets d’art, spécialité de Molinier. La partition devint officielle en 1893 avec la scission du département en deux entités administratives : Saglio fut nommé à la direction du musée de Cluny ; Molinier fut chargé du département des Objets d’art ; Courajod fut pour trois ans, jusqu’à sa mort subite, conservateur du département des Sculptures du Moyen Âge, de la Renaissance et des Temps modernes. Mais de fait, il accomplissait déjà sous l’autorité nominale de Saglio toutes les responsabilités dans le domaine des acquisitions, des restaurations et des présentations, et s’y donna avec enthousiasme (Vin, 2003). Reconnaissant que la collection provenait en large partie de l’ancien musée des Monuments français d’Alexandre Lenoir, il en étudia l’histoire et chercha à reconstituer au Louvre une large partie de son héritage. Dans la lignée du comte de Forbin, qui voulait faire du Louvre « le cours vivant de la sculpture française », il chercha à augmenter la part du Moyen Âge français, jusqu’alors fort réduite, non seulement par l’acquisition de monuments importants, mais aussi en obtenant la transmission de sculptures provenant des dépôts des Monuments historiques dans les églises et les cathédrales (Baron 2003). Il visita systématiquement les grands édifices et y préleva des « spécimens » à partir de 1889 (Bourges, Troyes, Châlons-en-Champagne, Meaux, Soissons et surtout l’abbatiale de Saint-Denis, héritière pour partie du musée des Monuments français d’Alexandre Lenoir). D’autre part, par une habile politique, il obtint du musée du château de Versailles, non seulement les gisants médiévaux qui manquaient à sa démonstration, mais aussi de nombreux monuments funéraires des XVIe et XVIIe siècles, dans lesquels il distinguait les caractères de réalisme qu’il affectionnait. Si le XVIIIe siècle n’avait pas sa faveur, à l’exception des sculptures d’Houdon, il eut une ardente volonté de représenter la sculpture nationale du XIXe siècle, en privilégiant Barye, Rude et Carpeaux. Cette réhabilitation de l’art français s’accompagna cependant de la volonté de manifester avec force l’art italien, principalement florentin (mais aussi siennois, lombard ou vénitien) du Quattrocento. En vingt ans, l’action de Courajod fit entrer au Louvre quatre-vingt-trois sculptures italiennes, dont la moitié par don ou legs, où se distingue celui du baron Davillier. À cette moisson, il faudrait ajouter les sculptures de sa collection personnelle remises au musée après sa mort, qui manifestent aussi son goût pour l’art italien. Il possédait aussi une collection de plaquettes et une œuvre majeure qu’il légua au Louvre, un Christ de descente de croix bourguignon en bois polychromé du XIIIe siècle, dit le Christ Courajod.

L’article, la notice, voir la courte notule, fut longtemps la manière privilégiée par Courajod pour publier sur des œuvres, généralement inédites. Il réédita souvent ses textes dans des ouvrages plus conséquents, qui rassemblent les articles déjà publiés, parfois augmentés ou tronqués, souvent corrigés. Les trois catalogues qui ont paru grâce à lui furent rédigés en collaboration, avec Molinier pour le catalogue de la collection du baron Charles Davillier, avec Frantz Marcou pour les moulages du musée de sculpture comparée, alors que le catalogue sommaire des sculptures du Louvre parut après sa mort sous la responsabilité d’André Michel. Les seuls ouvrages conséquents furent des collages d’éditions de textes et de courtes notices déjà parues, tels l’histoire du département des Sculptures et surtout Alexandre Lenoir, son journal et le musée des Monuments français, édité successivement en trois volumes, entre 1878 et 1887, qui se compose d’une suite de documents et d’études sur des œuvres réunies par lieu de conservation.

La création en 1887 d’une chaire d’histoire de la sculpture dans la toute nouvelle École du Louvre consacra l’autorité de Courajod dans ce domaine et lui permit une réflexion nouvelle, plus synthétique, en même temps qu’elle lui offrait un public, des élèves et donc une caisse de résonance plus intense que les revues spécialisées. Il s’y laissait aller à des digressions, des discordances chronologiques, des pensées personnelles, disant de l’École du Louvre que : « C’est une école où la vérité se cherche socratiquement et en toute indépendance d’allures. » La publication des notes de cours restitue dans sa vivacité son style parlé, ses envolées lyriques, son ton ému ou furieux. S’il n’est pas sûr qu’il ait vraiment lu ces textes sous la forme que restituent des griffonnages raturés, il est certain qu’il se laissait aller à des improvisations qui devaient être encore plus violentes. Il dut ainsi se lancer dans des diatribes contre ses bêtes noires, l’académisme, les fonctionnaires, les francs-maçons, comme le rapporte la lettre de protestation d’un auditeur scandalisé, alors qu’elles n’apparaissent pas dans les leçons publiées. Pendant les dix années scolaires de la fin de sa vie (1887-1896), il se consacra avec passion à l’enseignement, mettant au point des méthodes pédagogiques nouvelles, par la confection de moulages, l’achat ou la réalisation de photographies qu’il faisait circuler, ainsi que par des projections sur écran de plaques de verre grâce à un appareil à gaz. Ayant déjà, lors de voyages et de missions, amassé une énorme documentation, il s’en servit non seulement pour soutenir son argumentation devant des cénacles confidentiels, comme à la Société des antiquaires de France, mais aussi pour convertir les jeunes générations de l’École du Louvre à ses idées. Un premier résumé en était donné chaque année par la publication de la leçon d’ouverture. Et ce fut l’édition des notes de cours par Lemonnier et André Michel qui donna le panorama plus complet sur ses idées. Cette publication dans l’ordre chronologique du champ historique, de l’art celtique et gallo-romain aux Temps modernes, ne respecte pourtant pas l’ordre des leçons telles qu’elles ont été professées dans des cycles différents. Elles posent toutes la question des origines d’un style. Les trois premières années (février 1887-juin 1889) avaient en effet été consacrées aux origines de la Renaissance et la quatrième à la sculpture française avant la Renaissance classique (décembre 1889-juin 1890). Puis vinrent les origines de l’art gothique (décembre 1890-juin 1893), qu’il étudia seulement depuis l’époque gauloise, jusqu’au début de l’art roman, en s’attardant sur l’art du haut Moyen Âge, et enfin les origines de l’art moderne (décembre 1893-juin 1896).

Des maîtres et une imposante bibliographie soutenaient son discours : des contemporains, tels Quicherat, Viollet-le-Duc, Albert Lenoir, le marquis de Vogüé, Anthyme Sain-Paul, Montaiglon, parfois plus anciens, tels Emeric-David, Arcisse de Caumont, Adrien de Longpérier, Léon de Laborde, Auguste Choisy, ainsi que des étrangers, comme Burckhardt, Bode ou Tschudi. Il ne se fait pourtant pas faute de critiquer, souvent vertement, ses prédécesseurs et ses contradicteurs. Les idées politiques de Courajod sont difficiles à estimer. Il est certainement chrétien, se réfère aux premiers temps chrétiens. À cause de la « pédagogie » (comprenons l’académisme), « presque toutes les conquêtes morales et sociales du christianisme sont perdues ou compromises ». Il va d’ailleurs plus loin, accusant cette pédagogie d’avoir « déshérité les humbles, les petits en leur enlevant leur part de droits et de devoirs dans la gestion et la jouissance du patrimoine artiste de l’humanité », et même qu’elle « a mis la femme hors de la loi de l’art en faisant trop souvent parler à l’art une langue morte que la femme ne comprend pas et que son rôle social ne lui donne pas le temps d’apprendre ». On s’étonne de trouver une évocation du socialisme : « aujourd’hui on se fait socialiste par haine du caractère anti-naturel, anti-humain, anti-populaire qu’a pris quelquefois la civilisation comme la législation moderne. Les socialistes qui demain seront le nombre et la force, ne sont presque rien aujourd’hui dans les conseils du gouvernement, ni dans les académies de peintures ; ils ne participent pas à la direction effective des Beaux-Arts… », mais ils ont de l’influence sur l’art. On le sent romantique, citant Michelet, s’offusquant que la « pédagogie » qui « sifflait en France il y a cinquante ans la musique de Beethoven et de Mendelsohn, quand elle proscrivait absolument celle de Berlioz et de Wagner ».

Les idées de Courajod s’ancraient profondément dans deux opinions : la volonté de réhabiliter la sculpture française et la haine de l’académisme, coupable de privilégier un type d’art antinaturel, héritier d’un antique dégénéré (le romain au lieu du grec), d’avoir imposé « la tyrannie de l’Antiquité », par l’intermédiaire du renouveau de l’antique de la Renaissance italienne. « Depuis trois siècles, la pédagogie classique persécute en nous les plus légitimes instincts de notre race. » À ce propos, il faut nuancer les critiques récentes qui ont fait de Courajod un « raciste », champion de la suprématie du Nord sur le Sud. Si Strzygowski développa par la suite la thèse des origines indo-germaniques de l’art gothique, Courajod n’inscrit pas son discours « dans la théorie des races », comme l’a écrit Éric Michaud, puisqu’il n’y a aucune allusion à des critères anthropologiques, ni a de quelconque supériorité de l’une. Michaud affirme à tort que sa « polarité Nord-Sud », était « un règlement de compte national-raciste avec le ‘romanisme’ ou la ‘latinité’ » (Michaud 1996, p. 175). Courajod aimait et admirait l’Italie (celle de la première Renaissance, qui ne fut pas dépravée par le maniérisme), alors qu’il pouvait critiquer férocement la fin de l’art bourguignon, fécondé par la Flandre. S’il déteste Rome et la latinité, c’est pour une raison culturelle, liée au développement de la Renaissance de l’antique, de l’académisme, et à la suprématie de la ville éternelle à l’époque moderne. Il faut d’ailleurs s’entendre sur l’usage du mot « race » en 1880. Courajod l’emploie tant pour la « race française », que pour qualifier la sculpture de Rude comme produit de la race bourguignonne. Il serait avantageusement remplacé par le mot « culture », « idiosyncrasie » ou « spécificité culturelle ». Il n’y a pas chez Courajod de classement ou de supériorité intrinsèque. Inscrit dans la croyance commune à l’époque de caractères spécifiques, « indigènes » ancrés dans les populations, ils ne sont pas considérés comme « purs », mais bien mélangés. Courajod cherchait à retrouver dans l’art à travers les siècles « les instincts primordiaux des races diverses fondues dans la nationalité française ». Inspiré par les travaux d’Arbois de Jubainville sur les Celtes et par les fouilles de cimetières barbares, Courajod considérait que « l’âme celtique » est immortelle et toujours présente, « voisine […] de la grande âme grecque des temps primitifs […], inspirée et éclairée par la Grèce chrétienne, devenue française par ses contacts et ses alliances avec l’âme consanguine de ses sœurs barbares, retrempée après la première génération latine par de nouveaux afflux de l’esprit indo-germanique ». Le sang gaulois se mêle au sang barbare pour devenir français, car « Franc ». Mais Courajod considère que l’Italie n’a pas non plus de « race latine » pure et a connu la même assimilation, unissant les éléments barbares et byzantins aux restes de la latinité. Même Rome ne fut pas exempte d’influences « barbares ». Sorties de ce contexte, des phrases sur « la parenté originelle entre les Celtes et les Germains », ou sur « l’instinct commun de toutes les races indo-européennes », peuvent certes porter à confusion, si on les inclut dans un discours polémique, sans les mettre en perspective dans l’ensemble des propositions. Certes, il croyait au sang, mais c’est un sang mêlé, il privilégiait l’élément oriental (grec, syrien) dans l’art du haut Moyen Âge et dans l’art roman, et considérait que l’art gothique, où il mettait en exergue le type de support, était issu des charpentiers celtes, barbares et saxons. On aperçoit ainsi la mixité, même si elle a pour tronc commun un hypothétique Orient originel (qui inclut les Arabes). Courajod plaidait pour le mélange des influences qui aurait conditionné l’éclosion de l’art roman. Il distinguait « cinq sources principales au point de vue des inspirations et des tempéraments : la source gauloise, la source romaine, la source byzantine, la source septentrionale et barbare, la source arabe ». À l’élément décoratif « celtique » ou « barbare », il unit les influences byzantines, qu’il nomme néo-grecques – où se mêlent, dit-il, le grec et l’« asiatique » –, et s’attarde longuement sur les polémiques contre Adrien de Longpérier qui avait démontré « la part légitime d’inspiration dont notre art occidental est redevable à l’Orient musulman ». Considérant que quatre de ces sources sont complexes, mais relèvent de « l’élément oriental », il les oppose à « l’art romain ou latin, produit expurgé de la civilisation classique d’où le principe oriental primitif a été éliminé ». Son opposition à la latinité vient de la manière dont elle a été privilégiée par l’académisme, qui a perpétué un hellénisme abâtardi ; il lui refusait une part dominante au haut Moyen Âge, croyait à son affaiblissement à l’époque romane et considérait que par sa composante aristocratique, elle s’opposait au populaire. S’il supposait un « tempérament national originel », le gaulois, dont il cherchait les survivances, il savait qu’il avait été mélangé par les apports successifs, et voyait dans l’art une succession d’influences : « nous pouvons affirmer que notre art français n’est pas uniquement fils de l’Italie romaine et latine. L’Orient et le Nord se sont unis pour nous rendre nos instincts et nos goûts primitifs. » Pour Courajod, « l’art du Moyen Âge issu des instincts barbares fut un art populaire, ce qui ne l’empêcha pas d’être à la fois très raffiné et compris de tous, même dans la période la plus aristocratique. L’art, issu de la Renaissance, au contraire, est un art compris des seuls savants et antipopulaire, antinational ». Ici, le sens du mot « Renaissance » s’applique au XVIe siècle. Or l’utilisation du concept de Renaissance est chez Courajod source de confusion (Vaisse 2008) : tantôt il l’emploie pour qualifier le renouveau de l’antique, surtout au XVIe siècle, qu’il va ensuite dénommer « Renaissance classique », tantôt il utilise le même mot pour définir le courant du réalisme qu’il percevait dans le milieu franco-flamand du XIVe siècle, mais il pouvait aussi parler de Renaissance italienne au XIVe siècle.

Son premier cheval de bataille fut de démontrer les origines nordiques de la Renaissance au XIVe et XVe siècles et il y consacra les quatre premières années de son enseignement. Son but était d’affirmer que « l’élément de l’imitation de l’antique n’est pas le seul, ni même le principal coefficient de la Renaissance ». Étudiant et réhabilitant la sculpture du XIVe siècle, il affirmait que le mouvement de renouveau en France a précédé la Renaissance italienne du Quattrocento, rompant avec le credo vasarien – sans pour autant citer Vasari. Il y distinguait deux périodes, celle des Valois et celle de l’art bourguignon d’origine flamande. Il ne se prétendait pas pourtant « aveuglé […] par une partialité patriotique. Personne n’est plus prêt que [lui] à rendre justice à nos glorieux voisins du Nord des Alpes ». Fin connaisseur de l’art italien (Gaborit 2003), il admirait et critiquait Nicola Pisano, « génie isolé […] Il marque, par un prodigieux retour à l’Antiquité, un temps d’arrêt entre roman et gothique », alors que Giovanni Pisano « fut hésitant entre la copie intelligente de l’antique, un idéalisme quelquefois heureux et un réalisme sans conviction et sans élégance ». Malgré Andrea Pisano, il considérait que « la Renaissance italienne » (c’est-à-dire le XIVe siècle) était « en retard sur les manifestations que le même mouvement d’opinions inspira à tous les peuples voisins ». Puis Courajod voyait se développer le temps des créateurs, le Quattrocento : Brunelleschi, Ghiberti, Jacopo Della Quercia, Donatello. « Le sculpteur italien est enfin libre dans ses interprétations individuelles en face de la nature » ; mais il subit une obligation « de ne pas troubler par des dissonances l’harmonie générale d’une esthétique officielle universellement reconnue et admirée, c’est de ne jamais sacrifier la beauté à l’expression. Cette esthétique est celle que professe le modèle antique, dont la beauté supérieure s’est subitement révélée à des yeux jusque-là inattentifs et prévenus. » En parallèle, Courajod démontrait la persistance du courant « gothique » chez les maîtres florentins. Bien que consacré à la sculpture française, son deuxième cours de 1887-1888, fut composé de six leçons sur la France et de dix-sept sur l’Italie, dans sa période de prédilection, de Giotto à Donatello, dans les principaux foyers de la péninsule, où il privilégia Pise, Sienne, Florence, Milan et Venise, en insistant sur la vision rétrograde de Rome, tout en soulignant les influences nordiques de l’art lombard. L’année suivante, il s’attacha à l’art flamand, qu’il ne croyait pas issu de l’art allemand, et qui a fécondé l’art du Nord de la France au XIVe siècle et le foyer bourguignon. Cette primauté de l’art franco-flamand était déjà une sorte de « Renaissance ». Lors de sa quatrième année d’enseignement, il reprit la thèse qu’il avait déjà traitée dans un article de synthèse de la Gazette des Beaux-Arts en 1884, sur la part de l’art italien dans la première Renaissance française (celle du début du XVIe siècle) et qui était soutenue aussi par Eugène Müntz, dont il rejoignait les idées sur ce point. Il s’y opposait aux historiens nationalistes, qui refusaient toute influence de l’art italien, pour affirmer l’absolue pureté de l’art français. Cet art italien, introduit « furtivement » à l’époque du roi René, puis « volontairement et bruyamment par nos rois », entra en composition avec l’art bourguignon pour fonder l’art de la vallée de la Loire, « l’école proprement dite de la Renaissance ». Il inventa alors la notion de détente, « l’édulcoration du style franco-flamand sous l’influence de l’école italienne », parce que « les extravagances et les outrances de l’art franco-flamand avaient fini par dégoûter tout le monde », et qu’il « finit dans la débauche du naturalisme ou dans l’épuisement et l’épilepsie d’un mysticisme raffiné ». Et de magnifier Michel Colombe, qui « a créé un style diversement français, plus purement français à certains égards, je veux dire plus franco-latin que celui qu’il avait reçu de ses prédécesseurs », empreint d’influence italienne. C’est donc le moment de grâce d’une première « Renaissance classique française », « produit des premières illusions de la pensée conciliatrice de nos maîtres gothiques associés aux artistes italiens ». Étudiant par le menu la pénétration de la Renaissance italienne dans le royaume, il va constater « avec douleur que la Renaissance d’essence française, cette Renaissance enfantée par l’effort du XIVe siècle, sortie des provinces flamandes, cette Renaissance autochtone, qui ne devait presque rien aux éléments de l’étranger, cette noble fille du Moyen Âge et de la dynastie des Valois… cette régénération spontanée de l’art chrétien… dut disparaître ou se modifier devant la machiavélique alliance de l’art italien avec l’art païen ». Cette opinion qui affirme que l’art national, chrétien et populaire, fut détruit par un art aristocratique, païen et importé, va désormais s’imposer auprès de ses amis, ses collaborateurs et ses élèves, André Michel, Henry Lemonnier et Paul Vitry. Elle marque une opposition absolue à la politique artistique des souverains et de la cour, surtout à partir de François Ier. Cette destruction de l’art national était selon lui un combat, qui ne se fit pas sans résistance de l’élément considéré comme nordique face à la latinité. Affirmant tout à fait justement l’esprit nordique dans le gothique international du Nord de l’Italie, dans la Renaissance à Venise, il va le rechercher à Naples et en Espagne. Courajod allait même plus loin, considérant que les réalismes napolitain et ibérique se sont imposés à la suite de la longue présence d’artistes flamands, et perpétués jusqu’en plein XVIIe siècle, allant même jusqu’à convoquer les noms de Martinez Montanes et d’Alonso Cano. Or, précisément, les trois dernières années d’enseignement furent consacrées au « XVIIe siècle et sa fâcheuse activité dans les arts », afin d’expliquer « les causes du grand avortement de l’art moderne, ses tâtonnements dans l’obscurité, son caractère antinational et antipopulaires chez la plupart des nations d’Occident et sa profonde dissemblance avec l’essence morale des principaux peuples européens ». Ce siècle aurait en effet hérité du XVIe siècle « la plaie de l’humanisme et un art déjà bien amoindri, bien étroit, bien dépourvu de sincérité, d’intimité et d’émotion ». Courajod exprime une détestation générale puisque « l’art du XVIIe siècle, quand il n’a pas copié l’antique, a recommencé la Renaissance italienne avec moins de talent et avec plus de lourdeur ; voilà tout ». On ne s’étonnera donc pas qu’il ait tiré à boulets rouges sur le baroque, sur le système académique, sur l’Académie de France à Rome (« un des rouages principaux et intentionnels de la déformation, de la désarticulation intellectuelle de la France »), et aussi sur Winckelmann, dont il analysa la pensée pour « montrer quel a été le microbe qui a fait mourir l’art du XVIIIe siècle ». Il s’attarda sur « le rococo, dégénérescence du baroque », dont il montra qu’il a engendré le rocaille, se démarquant des historiens qui qualifient ce style d’esprit purement français. Certes, Courajod considère que « le rococo, fils du style baroque, n’a été supportable que chez nous. Il y a même été charmant ; cela tient à ce que le goût naturel peut seul sauver une nation ». On peut s’étonner de l’importance accordée dans tous ces cours à l’architecture. La sculpture est finalement peu étudiée. Les chapiteaux romans sont à peine effleurés, s’ils ne possèdent pas d’entrelacs. Du gothique, on ne voit pas les statues des cathédrales. Il nous manque probablement un cours sur Michel-Ange. Goujon ou Pilon sont à peine cités. Pour le XVIIe siècle, il est vrai, bien mal traité, manquent des cours sur les artistes majeurs, alors que Courajod en avait étudié des productions et leur avait donné une belle place au Louvre (Anguier, Coysevox, Puget…). Ils n’apparaissent pas dans les notes publiées et il est probable que les artistes les mieux connus lui donnaient lieu à des improvisations, alors qu’il préparait des notes sur les sculpteurs mineurs (ceux de l’époque Henri IV par exemple). Ainsi, faute d’être une histoire de la sculpture de la fin de l’Antiquité aux Temps modernes, comme les titres pourraient le faire croire, les cours de Courajod révèlent seulement une opinion passionnelle, qui devait se perpétuer bien longtemps après sa mort. À l’origine de l’idée, bien déformée par Strzygowski, de l’origine en partie orientale de l’art roman, ainsi que des notions controversées, aux contours géographiques et chronologiques flous, de « Renaissance du Nord », ou de « Gothique international », Courajod ouvrait une brèche dans les idées dominantes de la continuité de l’art antique et du primat florentin, sans pour autant en contester la qualité. Suivi par les nationalistes français, par les historiens d’art flamands soucieux d’affirmer leur Renaissance, par ceux du Nord de l’Italie, qui y voyaient un moyen de montrer leur spécificité, mais trop souvent mal compris, Courajod doit être considéré comme une étape dans le développement d’une histoire de l’art autonome par rapport aux enseignements de l’École des beaux-arts.

Principales publications

Ouvrages

  • Les villes neuves en France du XIe au XIVe siècle. Étude sur leur origine, leur histoire, leur mode de formation, leur organisation et leurs privilèges. Thèse de l’École impériale des chartes, 1866 (manuscrit).
  • Recherches sur l’histoire de l’industrie dans la vallée du Surmelin. Épernay : Noël-Boucard ; Paris : A. Aubry, 1868 (extrait de L’Écho Sparnacien, mars et avril 1868).
  • Études iconographiques sur la topographie ecclésiastique de la France aux XVIIe et XVIIIe siècles. Le Monasticon Gallicanum. Paris : Liepmannssohn et Dufour, 1869.
  • Livre-Journal de Lazare Duvaux, marchand bijoutier ordinaire du Roy (1748-1778), précédé d’une étude sur le goût et sur le commerce des objets d’art au milieu du XVIIIe siècle. Paris : Impr. Lahure pour la Société des bibliophiles français, 1873, 2 vol. Réed. Paris : F. de Nobele, 1965.
  • Histoire de l’enseignement des arts du dessin au XVIIIe siècle. L’École royale des élèves protégés, précédée d’une étude sur le caractère de l’enseignement de l’art français aux différentes époques de son histoire et suivie de documents sur L’École royale gratuite de dessin fondée par Bachelier, Paris : J.-B. Dumoulin, 1874. Rééd. Nogent-le-Roi, Laget, 1994.
  • Études sur les collections du Moyen Âge, de la Renaissance et des Temps modernes au musée du Louvre. Paris : Champion, 1878 (réédition de quatre articles parus en 1876-1877).
  • Alexandre Lenoir, son journal et le musée des Monuments français. Paris : Champion, 1878-1887, 3 vol. t. I, 1878 : Introduction, « La Révolution et les musées nationaux », p. CVII-CLXXV. – « Journal d’Alexandre Lenoir », p. 1-211 ; t. II, 1886 : « Étude critique sur le t. Ier de la publication Archives du musée des Monuments français », p. I-XLVI; « L’influence du musée des Monuments français sur le développement de l’art et des études historiques pendant la première moitié du XIXe siècle », p. 1-18 ; « Les débris du musée des Monuments français à l’École des beaux-arts », p. 20-204 ; « Bibliographie des travaux d’Alexandre Lenoir et des catalogues du musée des Monuments français », p. 205-233 ; « Réimpression de la première édition du catalogue du musée des Monuments français », p. 234-270 ; t. III, 1887 : « Le futur musée de la sculpture du Moyen Âge, de la Renaissance et des Temps modernes au Louvre. I, Monuments conservés au Louvre, mais actuellement déplacés ou inconnus, p. 9-218 ; II, Sculptures provenant du musée de Versailles, p. 219-290 ; III, Sculptures provenant des résidences royales, p. 291-324 ; IV, Monuments récemment acquis, p. 325-376 ; V, Le fonds de Saint-Denis au Louvre, p. 377-464 ».
  • Léonard de Vinci et la statue de Francesco Sforza. Paris : Champion, 1878 (réédition de deux articles parus en 1877 et 1879).
  • Catalogue de la collection Timbal au Louvre.Paris : 1882 [Courajod a publié les sculptures, p. 27-51].
  • Donation du baron Charles Davillier. Catalogue des objets exposés au musée du Louvre. Paris : Imprimeries réunies, 1885 (en collaboration avec Émile Molinier ; Courajod a rédigé les notices des sculptures, des émaux, des meubles et des tissus).
  • Musée de Sculpture comparée. Palais du Trocadéro, Catalogue raisonné, XIVe et XVe siècles. Paris : Imprimerie nationale, 1892 (en collaboration avec P. Frantz Marcou).
  • Musée national du Louvre. Catalogue sommaire des sculptures du Moyen Âge, de la Renaissance et des Temps modernes. Paris : Librairies-imprimeries réunies, 1897 (publié par André Michel, mais préparé par Courajod avant sa mort).

Articles

  • « Les villes neuves en France du XIe au XIVe siècle. Étude sur leur origine, leur histoire, leur mode de formation, leur organisation et leurs privilèges ». École impériale des Chartes. Positions des thèses soutenues par les élèves de la promotion 1865-1866, Paris, 1866, p. 3-7.
  • « Les sépultures des Plantagenêts à Fontevrault ». Gazette des Beaux-Arts, t. XXIII, 1867, p. 537-558 (tiré à part, Paris, 1867).
  • « Mabillon à l’Académie des Inscriptions ». L’Amateur d’autographes, nos 153 et 154, 1er et 16 mai 1868.
  • « Lettre à M. Noël-Boucart sur la restauration de la flèche d’Orbais en juillet et août 1869 ». L’Écho Sparnacien, no 11, 14-18 août 1869 (tiré à part, Épernay : imprimerie Noël-Boucart, 1869).
  • « Le trésor de la cathédrale d’Auxerre en 1567 et documents sur le trésor de l’abbaye de Saint-Germain au XVIe siècle ». Revue archéologique, t. XIX, 2e série, 1869, p. 328-340 (tiré à part, Paris : 1869).
  • « L’administration des Beaux-Arts au milieu du XVIIIe siècle. La restauration des tableaux du roi ». Gazette des Beaux-Arts, 2e période, t. II, 1869, p. 372-376.
  • « Compte-rendu » (Menault, « Les villes neuves ». Revue moderne, 26 septembre 1868). Bibliothèque de l’École des chartes, t. XXX, 1869, p. 225-230.
  • « Un monument de l’architecture française au Ve siècle ». Gazette des Beaux-Arts, 2e période, t. IV, 1870, p. 231-243 (sur la restitution de la basilique Saint-Martin de Tours par Jules Quicherat).
  • « Sur un tableau du musée de Reims. Identification d’un portrait d’Henri de Lorraine, marquis de Mouy ». Journal de la Société d’archéologie et du comité du Musée lorrain, octobre 1871 et Revue du Champagne et de Brie, 1871, p. 313-314 (lettre du 28 mai 1870).
  • « Compte rendu » (L. Pommier, La noble maison de Saint-Ouen). Bibliothèque de l’École des chartes, t. XXXIII, 1872, p. 507-509.
  • « Compte rendu » (A. Longnon, Le livre des vassaux de Champagne et de Brie). Bibliothèque de l’École des chartes, t. XXXIII, 1872, p. 509-511.
  • « Compte rendu » (T. Boutiot, Histoire de la ville de Troyes et de la Champagne méridionale). Bibliothèque de l’École des chartes, t. xxxiii, 1872, p. 511-515.
  • « Documents sur la vente du cabinet de Pierre Jean Mariette et sur les acquisitions qui y furent faites pour le Roi (1773) ». Nouvelles Archives de l’art français, 1872, p. 347-378.
  • « L’écriture et l’ornementation des chartes et diplômes au Musée des Archives nationales ». Gazette des Beaux-Arts, 2e période, t. VII, 1873, p. 110-118, 206-216.
  • « Documents sur Guillaume Pons, sculpteur champenois, sur sa famille et sur les mosaïstes Ménard, parents de sa femme ». Nouvelles Archives de l’art français, 1873, p. 224-226.
  • « Lettre de cachet relative à l’exécution du Vœu de Louis XIII à Notre-Dame de Paris (1713) ». Nouvelles Archives de l’art français, 1873, p. 336-339.
  • « Documents sur la vente de la collection du marquis de Ménars (1782) communiqués par M. Guiffrey et annotés par M. Courajod ». Nouvelles Archives de l’art français, 1873, p. 388-405.
  • « Plainte en escroquerie de Contant contre Martin, marchand de tableaux (1787) ». Nouvelles Archives de l’art français, 1873, p. 408-438.
  • « Les estampes attribuées à Bramante aux points de vue iconographiques et architectonique ». Gazette des Beaux-Arts, 2e période, t. X, 1874, p. 254-267 (tiré à part avec additions de notes et d’une eau-forte, Paris : Rapilly, 1874. En collaboration avec Henry de Geymüller. Courajod signe p. 1-14 et Geymüller p. 15-24).
  • « Les armoiries des comtes de Champagne au XIIIe siècle ». Mémoires de la société nationale des antiquaires de France, t. XXXIV, 1874, p. 362-402 (tiré à part).
  • « Exposition rétrospective de Milan en 1874 (Art industriel). Lettre adressée au directeur de la Gazette des Beaux-Arts en octobre 1874 ». Gazette des Beaux-Arts, 2e période, t. XI, 1875, p. 376-392 (tiré à part Paris : J.-B. Dumoulin, 1875).
  • « Une statue de Louis XV exécutée par J.-B. Lemoyne pour la ville de Rouen ». Gazette des Beaux-Arts, 2e période, t. XII, 1875, p. 44-55 (tiré à part Paris : H. Menu, 1875).
  • « Un émail de Léonard Limousin exposé dans la galerie d’Apollon au musée du Louvre ». Musée archéologique, 1875, t. I, p. 63-77 (tiré à part Paris : Leroux, 1875).
  • « L’inscription de l’église de Suizy-le-Franc en Champagne et le crime de Courcemont, le 9 septembre 1754 ». Tiré à part non signé, d’une revue non identifiée, Paris : H. Menu, 1875.
  • « Inventaire des biens meubles d’Alix de Frolois, abbesse de Jouarre, dressé en 1369 ». Nouvelles Archives de l’art français, 1874-1875, p. 156-161.
  • « Étude sur un buste d’homme ». Bulletin de la société nationale des antiquaires de France, 1875, p. 55 [rééd. « Observations sur deux bustes… », 1883].
  • « Étude sur un buste de jeune fille ». Bulletin de la société nationale des antiquaires de France, 1875, p. 51 [rééd. « Observations sur deux bustes… », 1883].
  • « Sur une tête d’apôtre dite du XIIIe siècle, donnée au Louvre en 1875 par M. Edmond Bonnaffé ». Bulletin de la société nationale des antiquaires de France, 1875, p. 114-115 ; 1883, p. 233.
  • « La statue de la duchesse de Bedford, sculptée en 1450 par Guillaume Vleuten ». Bulletin de la société nationale des antiquaires de France, 1875, p. 144-146 ; 1876, p. 174.
  • « L’inventaire des richesses d’art de la France ». Chronique des arts, 1875, p. 227.
  • « Note sur trois tombes de l’église d’Orbais (Marne) ». Bulletin de la société nationale des antiquaires de France, 1875, p. 153-155.
  • « Sur la lecture du mot ‟Andesima” dans la table de Peutinger ». Revue archéologique, 2e série, t. XXXI, 1876, p. 66.
  • « Le pavage de l’église d’Orbais ». Revue archéologique, 2e série, t. XXXI, 1876, p. 180-190 ; t. XXXII, p. 1-17 (tiré à part Paris : Didier, 1876).
  • « Compte-rendu (Darcel et Basilewski. Collection Basilewski, catalogue raisonné, précédé d’un essai sur les arts industriels du Ier au XVIe siècle) ». Revue archéologique, 2e série, t. XXXI, 1876, p. 373.
  • « Un portrait de Michel Le Tellier au musée du Louvre ». Gazette des Beaux-Arts, 2e période, t. XIV, 1876, p. 320-333 (tiré à part Paris : H. Menu, 1875). Réed. dans Alexandre Lenoir…, t. III, 1887, p. 55-73.
  • « Sculptures de Gérard Van Obstal conservées au musée du Louvre ». Cabinet historique, t. XXII, 1re partie, 1876, p. 209-216 (tiré à part Paris : H. Menu, 1876). Réed. dans Alexandre Lenoir…, t. III, 1887, p. 96-102.
  • « Sur les inscriptions arabes ou pseudo-arabes sur les objets d’art du Moyen Âge. Le retable de Closterneubourg ». Bulletin de la société nationale des antiquaires de France, 1876, p. 127-129.
  • « Inscription du XIIIe siècle sur l’épée dite de Charlemagne ». Bulletin de la société nationale des antiquaires de France, 1876, p. 177-178.
  • « Peintures à fresque de Bernardino Luini récemment recueillies par le musée de Brera à Milan ». Chronique des Arts, 1876, p. 243-245.
  • « Un bas-relief de Mino da Fiesole au musée du Louvre ». Musée archéologique, t. II, 1877, p. 47-69 (le post-scriptum publié également dans Chronique des arts, 1876, p. 260-262. Tiré à part Paris : Leroux, 1876, sans l’appendice).
  • « Notice sur un faux portrait de Philibert Delorme ». Mémoires de la société nationale des antiquaires de France, t. XXXVII, 1876, p. 67-84 (tiré à part Paris, 1877 ; réed. Alexandre Lenoir…, t. III, 1887, p. 204-218).
  • « Une sculpture de Paolo Bernini au musée du Louvre ». Bulletin de la société nationale des antiquaires de France, 1876, p. 106 [rééd. Études sur les collections… ; Alexandre Lenoir…, t. III, 1887, p. 89-91].
  • « Le buste de Condé par Coysevox au Louvre ». Chronique des arts, 1877, p. 84-85 [rééd. Études sur les collections… ; Alexandre Lenoir…, t. III, 1887, p. 52-55].
  • « Conjectures à propos d’un buste en marbre de Béatrix d’Este au musée du Louvre ». Gazette des Beaux-Arts, 2e période, t. XVI, 1877, p. 330-354. (Discussion avec Benjamin Fillon à propos de ce buste : lettre de Fillon, Chronique des arts, 1877, p. 308-309 ; réponse de Courajod, ibid., p. 322-323 ; nouvelle lettre de Fillon, p. 344-345 ; réponse de Courajod, p. 360-361. Tiré à part de la discussion Paris : Rapilly, 1877 ; rééd. Alexandre Lenoir…, t. III, 1887, p. 326-343).
  • « Un document inédit sur la statue de Francesco Sforza modelée par Léonard de Vinci. Lettre au directeur de la Gazette des Beaux-Arts ». Gazette des Beaux-Arts, 2e période, t. XVI, 1877, p. 422-426 [rééd. Léonard de Vinci…].
  • « Compte-rendu (Ronald Gower. Trois cents portraits français… reproduits d’après les originaux de Castle Howard) ». Revue archéologique, 2e série, t. XXXIII, 1877, p. 358.
  • « Les objets d’art des collections de la Malmaison ». Bulletin de la société nationale des antiquaires de France, 1877, p. 117-126 (tiré à part Paris, 1877 ; réed. Alexandre Lenoir…, t. III, 1887, p. 312-322).
  • « Note sur un détail du costume de la Vierge d’Olivet ». Bulletin de la société nationale des antiquaires de France, 1877, p. 205-206.
  • « La fontaine de Diane à Fontainebleau et son auteur ». Chronique des arts, 1877, p. 62-63 (rééd. Études sur les collections…).
  • « Un buste de Pierre Séguier par Léonard Hérard ». Chronique des arts, 1877, p. 223-224 (rééd. Études sur les collections… ; Alexandre Lenoir…, t. III, 1887, p. 91-96).
  • « Le retable de l’église de Mareuil-en-Brie ». Revue de Champagne et de Brie, 1878 (tiré à part Paris : H. Menu, 1878).
  • « Germain Pilon et le tombeau de Birague devant notaires ». L’Art, t. XIV, 1878, p. 234-237 (tiré à part Paris : Champion, 1878 ; réed. Alexandre Lenoir…, t. III, 1887, p. 266-281).
  • « Fragments du mausolée du comte de Caylus et du marquis du Terrail au musée du Louvre ». L’Art, t. XV, 1878, p. 314-318 (tiré à part Paris : Champion, 1878 ; rééd. Alexandre Lenoir…, t. III, 1887, p. 37-52).
  • « Deux épaves de la chapelle funéraire des Valois à Saint-Denis aujourd’hui au musée du Louvre ». Mémoires de la société nationale des antiquaires de France, t. XXXVIII, 1877, p. 98-130 (tiré à part Paris, 1878 ; rééd. Alexandre Lenoir…, t. III, p. 114-129).
  • « Compte rendu (Edmond Michel, Monuments religieux, civils et militaires du Gâtinais) ». Revue archéologique, 2e série, t. XXXVI, 1878, p. 396.
  • « Objets d’art concédés en jouissance par la Restauration à diverses églises, à des monuments publics et à des particuliers (1824) ». Nouvelles archives de l’art français, 1878, p. 371-400.
  • « La révolution et les Musées nationaux ». Revue des questions historiques, t. XXIII, 1878, p. 488-554 ; t. XXIV, p. 155-216 (rééd. Alexandre Lenoir…, t. 1er, 1878, p. VII-CLXXV, introduction).
  • « La statue de Francesco Sforza et le dessin de Munich ». L’Art, t. XIX, 1879, p. 91-95, 116-118, 136-139, 162-164 (rééd. Léonard de Vinci…).
  • « La Diane de bronze de Houdon du musée du Louvre (1790) ». Nouvelles archives de l’art français, 1879, p. 269-271.
  • « Observations sur deux dessins attribués à Raphaël et conservés à l’Académie des Beaux-Arts de Venise ». L’Art, t. XXI, 1880, p. 161-163 (tiré à part Paris : Champion, 1880).
  • « Une œuvre inédite de Jean Bullant ou de son école ». L’Art, t. XXII, 1880, p. 41-46 (tiré à part Paris : Champion, 1880).
  • « L’art italien à Rome d’après les récents travaux de M. Eugène Muntz ». L’Art, t. XXII, 1880, p. 204-208.
  • « La cheminée de la salle des Caryatides au musée du Louvre ». Mémoires de la société de l’histoire de Paris, t. VII, 1880, p. 1-10 (tiré à part Paris, 1880 ; rééd. Alexandre Lenoir…, t. III, 1887, p. 17-27).
  • « Les chandeliers de la chapelle du château d’Ecouen au musée du Louvre ». Mémoires de la société nationale des antiquaires de France, t. XL, 1879, p. 146-159 (tiré à part Paris : 1880).
  • « Récentes acquisitions du Musée de la sculpture moderne au Louvre ». Gazette des Beaux-Arts, 2e période, t. XXIII, 1881, p. 193-206 (tiré à part Acquisitions du Musée de la sculpture moderne au Louvre en 1880, Paris : Rapilly, 1880).
  • « Supplément au mémoire intitulé : Deux épaves de la chapelle des Valois ». Mémoires de la société nationale des Antiquaires, t. XLI, 1880, p. 127-140 (tiré à part Paris : 1881 ; rééd. Alexandre Lenoir…, t. II, 1886, p. 160-166 ; t. III, 1887, p. 129-131, 160-166).
  • « Jean Warin, ses œuvres de sculpture et le buste de Louis XIII au musée du Louvre ». L’Art, t. XXVI, 1881, p. 289-304 (tiré à part Paris : Champion, 1881).
  • « Quelques sculptures vicentines, à propos du bas-relief donné au Louvre par M. Timbal ». Gazette des Beaux-Arts, 2e période, t. XXV, 1882, p. 135-143 (tiré à part Paris : Champion, 1882 ; rééd. Alexandre Lenoir…, t. III, 1887, p. 158-164 sans un paragraphe).
  • « L’ancien musée des Monuments français au Louvre ». Gazette des Beaux-Arts, 2e période, t. XXVI, 1882, p. 37-49, t. XXXII, 1885, p. 21-39 (rééd. augm. Alexandre Lenoir…, t. III, 1887, p. 377-398, 400-427, 446-464).
  • « Deux fragments des constructions de Pie II à Saint-Pierre de Rome aujourd’hui au musée du Louvre ». Gazette des Beaux-Arts, 2e période, t. XXVI, 1882, p. 199-204 (tiré à part Paris : Champion, 1882 ; rééd. augm., Alexandre Lenoir…, t. III, 1887, p. 10-17).
  • « Un fragment du tombeau de l’amiral Chabot, égaré à l’École des Beaux-Arts ». Gazette des Beaux-Arts, 2e période, t. XXVI, 1882, p. 282-299 (tiré à part Paris : Champion, 1882 ; rééd., Alexandre Lenoir…, t. II, 1886, p. 168-187).
  • « Quelques monuments de la sculpture funéraire des XIVe et XVIe siècles ». Bulletin de la société nationale des antiquaires de France, 1882, p. 152-158, 162-165, 235-242 (tiré à part Paris : 1882).
  • « Note sur un bas-relief italien trouvé à Agen ». Bulletin de la société nationale des antiquaires de France, 1882, p. 190 et 231.
  • « Quelques sculptures de la collection du cardinal de Richelieu, aujourd’hui au musée du Louvre ». Bulletin de la société nationale des antiquaires de France, 1882, p. 218-230 (tiré à part Paris : Champion, 1882 ; rééd. Alexandre Lenoir, t. III, 1887, p. 107-114, 131-136, 139-142).
  • « Le masque de femme du musée de Villeneuve-lès-Avignon et étude sur les œuvres du même atelier ». Bulletin de la société nationale des antiquaires de France, 1882, p. 311-337.
  • « Un portrait de sainte Catherine de Sienne de la collection Timbal au musée du Louvre ». Mémoires de la société nationale des antiquaires de France, t. XLIII, 1882, p. 1-16 (tiré à part Paris, 1883 ; rééd. Alexandre Lenoir, t. III, 1887, p. 362-374 avec une note ajoutée).
  • « Le buste de Jean d’Alesso au musée du Louvre ». Mémoires de la société nationale des antiquaires de France, t. XLIII, 1882, p. 95-113 (tiré à part Paris : 1883 ; rééd. Alexandre Lenoir, t. III, 1887, p. 190-204).
  • « La sculpture funéraire. Le moulage sur nature en Italie ». Bulletin de la société nationale des antiquaires de France, 1883, p. 218-220.
  • « Une édition avec variantes des bas-reliefs de bronze de l’armoire de Sait-Pierre-aux-Liens, au musée du Louvre et au South Kensington Museum ». Gazette des Beaux-Arts, 2e période, t. XXVII, 1883, p. 146-157 (tiré à part Paris : Champion, 1883 ; rééd., Alexandre Lenoir…, t. III, 1887, p. 164-180).
  • « Le dossier de la statue de Robert Malatesta au musée du Louvre ». Gazette des Beaux-Arts, 2e période, t. XXVII, 1883, p. 226-238 (tiré à part Paris : Champion, 1883 ; rééd., Alexandre Lenoir…, t. III, 1887, p. 142-157).
  • « Observations sur deux bustes du Musée de la Renaissance au Louvre ». Gazette des Beaux-Arts, 2e période, t. XXVIII, 1883, p. 24-42 (tiré à part, Paris : H. Menu, 1883).
  • « Le baron Charles Davillier et la collection léguée par lui au musée du Louvre ». Gazette des Beaux-Arts, 2e période, t. XXVIII, 1883, p. 184-212 (tiré à part, Paris : Plon, 1883).
  • « Les statues d’apôtres de la Sainte-Chapelle de Paris (XIIIe siècle) ». Gazette archéologique, t. VIII, 1883, p. 152-163 (tiré à part, Paris : A. Lévy, 1886).
  • « Nouvelles salles à créer au musée du Louvre. Rapport adressé au directeur des Musées nationaux le 1er mars 1883 ». Chronique des arts, 1883, p. 83-84, 96-97, 104-105.
  • « Une œuvre de Bertoldo : Bellérophon arrêtant Pégase, bronze du Cabinet des antiques de Vienne ». Bulletin de la société nationale des antiquaires de France, 1883, p. 148-149 et 268.
  • « Le buste de Pierre Mignard au musée du Louvre ». Gazette des Beaux-Arts, 2e période, t. xxix, 1884, p. 153-165 (tiré à part, Paris : H. Menu, 1884 ; rééd. Alexandre Lenoir…, t. III, 1887, p. 73-89).
  • « Un fragment du retable de Saint-Didier d’Avignon sculpté par Francesco Laurana au musée du Louvre ». Gazette des Beaux-Arts, 2e période, t. XXIV, 1884, p. 182-187 (tiré à part, Paris : H. Menu, 1884 ; rééd. Alexandre Lenoir…, t. III, 1887, p. 180-190).
  • « La collection de médaillons de cire du musée des antiquités silésiennes à Breslau ». Gazette des Beaux-Arts, 2e période, t. XXIX, 1884, p. 236-241 (tiré à part, Paris : Champion, 1884, avec une note ajoutée).
  • « La part de l’art italien dans quelques monuments de sculpture de la première Renaissance française ». Gazette des Beaux-Arts, 2e période, t. XXIX, 1884, p. 493-508 ; t. XXX, p. 250-268 (tiré à part, Paris : Champion, 1884 ; rééd. Alexandre Lenoir…, t. II, 1886, p. 64-71, 74-96, t. III, 1887, p. 262-266, 427-433).
  • « Une sculpture en bois peinte et dorée de la première moitié du XIIe siècle ». Gazette archéologique, t. IX, 1884, p. 91-97, 129-132 (tiré à part, Paris : A. Lévy, 1884).
  • « Compte rendu (H. Jouin, A. Coysevox, sa vie et ses œuvres, Paris, 1883) ». Bulletin critique, 1884, p. 128-135, 144-152 (tiré à part « Antoine Coysevox et son dernier historien ». Paris : Thorin, 1884).
  • « Un dessin du cabinet des dessins de Hambourg rapproché de la plaquette en bronze représentant le martyre de saint Sébastien, attribué à Donatello (Collection Édouard André ». Bulletin de la société nationale des antiquaires de France, 1884, p. 219-220 ; Chronique des arts, 1884, p. 213-214.
  • « Le tombeau de Michel de Marolles, autrefois dans l’église Saint-Sulpice, aujourd’hui au musée du Louvre ». Bulletin de la société nationale des antiquaires de France, 1884, p. 229-234 (tiré à part, Paris, 1885 ; rééd, Alexandre Lenoir…, t. III, 1887, p. 31-37).
  • « Les bustes du sculpteur italien Simone Bianco ». Bulletin de la société nationale des antiquaires de France, 1884, p. 246-247 ; Chronique des arts, 1884, p. 221 (rééd, Alexandre Lenoir…, t. III, 1887, p. 103-107).
  • « Note sur deux manuscrits à miniatures de la bibliothèque impériale de Gênes ». Bulletin de la société nationale des antiquaires de France, 1884, p. 265-271.
  • « Le tombeau de Madeleine d’Alesso au château d’Ussé ». Bulletin de la société nationale des antiquaires de France, 1884, p. 305-306.
  • « Le futur musée de la sculpture du Moyen Âge, de la renaissance et des Temps modernes au Louvre. Communication faite à la Société des Antiquaires le 30 juillet 1884 ». Chronique des arts, 1884, p. 229-231, 426-428, 440-442, 448-450.
  • « Les débris du tombeau de Nicolas Braque et de l’une de ses deux femmes ». Mémoires de la société nationale des antiquaires de France, t. XLV, 1884, p. 48-56 (tiré à part, Paris, 1885 ; rééd. Alexandre Lenoir, t. II, 1886, p. 117-124).
  • « Germain Pilon et les monuments de la chapelle de Birague à Sainte-Catherine du Val-des-Ecoliers ». Mémoires de la société nationale des antiquaires de France, t. XLV, 1884, p. 95-110 (tiré à part, Paris, 1885 ; rééd. Alexandre Lenoir, t. III, 1887, p. 266-281).
  • « Documents sur l’histoire des arts et des artistes à Crémone aux XVe et XVIe siècles ». Mémoires de la société nationale des antiquaires de France, t. XLV, 1884, p. 253-324 (tiré à part, Paris, 1885).
  • « Une statue de Philippe VI au musée du Louvre et l’influence de l’art flamand sur la sculpture française à la fin du XIVe siècle ». Gazette des Beaux-Arts, 2e période, t. XXXI, 1885, p. 217-228 (rééd. Alexandre Lenoir…, t. III, 1887, p. 219-233).
  • « Quelques monuments de la sculpture bourguignonne au XVe siècle ». Gazette des Beaux-Arts, 2e période, t. XXXII, 1885, p. 390-400.
  • « Le buste de Jean Bologne par Pietro Tacca ». Gazette des Beaux-Arts, 2e période, t. XXXII, 1885, p. 354-356 ; Bulletin de la société nationale des antiquaires de France, 1885, p. 156-160 (rééd. Alexandre Lenoir…, t. III, 1887, p. 136-139).
  • « La statue de Renaud de Dormans au Louvre ». Bulletin de la société nationale des antiquaires de France, 1885, p. 268-269.
  • « Statuettes de bois, flamandes et bourguignonnes du XVe siècle à la marque de la "main coupée" ». Bulletin de la société nationale des antiquaires de France, 1885, p. 277-288 ; 1887, p. 140, 215.
  • « Le David de bronze du château de Bury, sculpté par Michel-Ange ». Gazette archéologique, t. X, 1885, p. 77-86 (tiré à part, Paris : A. Lévy, 1885).
  • « Jacques Morel, sculpteur bourguignon du XVe siècle ». Gazette archéologique, t. X, 1885, p. 236-255 (tiré à part, Paris : A. Lévy, 1885).
  • « Une sculpture d’Antonio di Giusto Betti au musée du Louvre ». Gazette archéologique, t. X, 1885, p. 377-381 (tiré à part, Paris : A. Lévy, 1885 ; rééd. Alexandre Lenoir…, t. II, 1886, p. 96-104).
  • « Nouvelles observations sur les bronzes fondus par Adriano Fiorentino et le bronze de Bertoldo ». Bulletin de la société nationale des antiquaires de France, 1885, p. 262.
  • « Quelques sculptures en bronze de Filarète (XVe siècle) ». Gazette archéologique, t. X, 1885, p. 382-391 ; t. XII, 1887, p. 286-290 (tiré à part, Paris : A. Lévy, 1886).
  • « Compte rendu (Burckhardt, Le Cicerone, traduction française par A. Gérard) ». Chronique des arts, 1885, p. 62.
  • « Les débris du musée des Monuments français à l’École des beaux-arts ». Bulletin Monumental, t. LI, 1885, p. 169-190 (tiré à part, Paris : Champion, 1885) ; Chronique des arts, 1885, p. 292-293, 298-300 ; 1886, p. 6-7, 19-22, 117-119, 124-126 (aussi Journal des arts, 13 et 20 novembre, 4, 15 et 17 décembre 1885 [rééd. Alexandre Lenoir…, t. II, 1886, p. 19-52, 52-131, 158-202]).
  • « Compte rendu (Les Archives du musée des Monuments français, tome Ier, Inventaire des richesses d’art de la France) ». Bulletin critique, 1885, p. 224-243 (rééd. Alexandre Lenoir…, t. II, 1886, p. I-XLVI).
  • « La Diane de bronze du château de Fontainebleau ». Revue archéologique, 3e série, t. VII, 1886, p. 10-20 (tiré à part, Paris : Leroux, 1886 ; rééd. Alexandre Lenoir…, t. III, 1887, p. 299-310).
  • « Histoire du département de la sculpture moderne au Louvre. Le musée d’Angoulême ». L’Art, t. XL, 1886, p. 90-94, 126-132, 141-147.
  • « L’influence du musée des Monuments français sur le développement de l’art et des études historiques pendant la première moitié du XIXe siècle ». Revue historique, t. XXX, 1886, p. 107-118 (rééd. Alexandre Lenoir…, t. ii, 1886, p. 1-18).
  • « La collection Revoil du musée du Louvre ». Bulletin Monumental, t. LII, 1886, p. 143-174, 257-286 (tiré à part, Caen : H. Delesque, 1886).
  • « La statue de Philippe de Morvillier au musée du Louvre ». Gazette archéologique, t. XI, 1886, p. 209-211 (tiré à part, Paris : A. Lévy, 1886 ; rééd. augm. Alexandre Lenoir…, t. III, 1887, p. 238-242).
  • « La porte du tabernacle de la cuve baptismale du baptistère de la cathédrale de Sienne ». Gazette archéologique, t. XI, 1886, p. 313-316 (tiré à part, Paris : A. Lévy, 1887).
  • « L’imitation et la contrefaçon des objets d’art antiques aux XVIe et XVIe siècles ». Gazette des Beaux-Arts, 2e période, t. XXXIV, 1886, p. 188-201, 312-313 (tiré à part, Paris : Plan, 1887 ; rééd. Paris : Leroux, 1889, Petite bibliothèque d’art et d’archéologie).
  • « Discours prononcé à la Société nationale des Antiquaires de France, en quittant la présidence, le 6 janvier 1886 ». Bulletin de la société nationale des antiquaires de France, 1886, p. 49-64 (tiré à part, Paris : 1886).
  • « Un dessin de cheminée pour le château de Sy par Barthélemy Prieur ». Bulletin de la société nationale des antiquaires de France, 1886, p. 277 ; Chronique des arts, 1886, p. 325-326.
  • « Compte rendu (R. Ercolei, Catalogo delle opere antiche d’intaglio e intarsio in legno esposte nel 1885 a Rome, preceduto da brevi cenni sulla storia di quelle due arti in Italia dal XIII al XVI secolo, Rome, 1885) ». Bulletin critique, 1886, p. 213-214.
  • « Compte rendu (Émile Molinier, Les plaquettes, t. I, 1886) ». Bulletin critique, 1886, p. 317-319.
  • « Les nouvelles acquisitions du département de la sculpture et des objets d’art du Moyen Âge, de la Renaissance et des Temps modernes au musée du Louvre ». Gazette archéologique, t. XII, 1887, p. 150-161 (tiré à part, Paris : A. Lévy, 1887).
  • « Les ateliers d’artistes. Le cabinet d’Ingres à Montauban ». Revue des arts décoratifs, t. VII, 1886-1887, p. 204-207.
  • « La sculpture au Moyen Âge et à l’époque de la Renaissance. Conférence faite à l’école du Louvre. Leçon d’ouverture du cours d’histoire de la sculpture, le 2 février 1887. Les origines de la Renaissance au XIVe et au XVe siècle ». Revue des arts décoratifs, t. VII, 1886-1887, p. 265-273, 314-317, 331-335 (tiré à part, Paris : Champion, 1888).
  • « Communique des photographies sur les origines de la Renaissance qui a pris naissance en France ». Bulletin de la société nationale des antiquaires de France, 1887, p. 143.
  • « Observations sur le voyage de Jean Foucquet en Italie et sur la première Renaissance italienne ». Bulletin de la société nationale des antiquaires de France, 1887, p. 299-300.
  • « Une margelle de puits de la Renaissance italienne, acquise par le musée des arts décoratifs ». Bulletin de la société nationale des antiquaires de France, 1887, p. 309-310.
  • « La polychromie dans la statuaire du Moyen Âge et de la Renaissance ». Mémoires de la société nationale des antiquaires de France, t. XLVIII, 1887, p. 193-274 (tiré à part, Paris : 1888).
  • « Le moulage. Principales applications. Collections de modèles reproduits par le plâtre. Conférence faite à la 9e exposition de l’Union centrale des Arts décoratifs ». Revue des arts décoratifs, t. VIII, 1887-1888, p. 161-168, 250-255, 277-283, 311-315.
  • « Les véritables origines de la Renaissance ». Gazette des Beaux-Arts, 2e période, t. XXXVII, 1888, p. 21-35 (tiré à part, Paris : 1888).
  • « Une sculpture de l’église de la Chaise-Dieu (XIVe siècle) ». Gazette archéologique, t. XIII, 1888, p. 164-166 (tiré à part, Paris : A. Lévy, 1888).
  • « Musée du Louvre. Acquisitions du département de la sculpture du Moyen Âge, de la Renaissance et des Temps modernes ». Gazette archéologique, Chronique, 1888, p. 30-32 ; Chronique des arts, 1888, p. 140-142.
  • « La collection Durand et ses séries du Moyen Âge et de la Renaissance au musée du Louvre ». Bulletin monumental, t. LIV, 1888, p. 329-380 (tiré à part, Caen : H. Delesques, 1888).
  • « Buste de Frédéric III, empereur d’Allemagne (+1493), conservé à la bibliothèque de Versailles ». Bulletin de la société nationale des antiquaires de France, 1888, p. 149-150 ; Chronique des arts, 1888, p. 85.
  • « Statuette en bois de Moïse, travail italien fin du XIVe siècle ». Bulletin de la société nationale des antiquaires de France, 1888, p. 190. « Intervention », ibid., p. 191.
  • « La sculpture française au Moyen Âge ». Conférence faite au Trocadéro, L’Architecture, journal de la société centrale des architectes, 1re année, décembre 1888, p. 589-590.
  • « Le plus ancien émail translucide en relief ». Bulletin de la société nationale des antiquaires de France, 1888, p. 247, 1889, p. 189-192.
  • « M. W. Bode et les sculptures modernes du musée de Berlin ». Gazette des Beaux-Arts, 3e période, t. I, 1889, p. 174.
  • « La part de la France du Nord dans l’œuvre de la Renaissance ». Gazette des Beaux-Arts, 3e période, t. II, 1889, p. 460-464, 615-620 ; t. III, 1890, p. 74-82 (tiré à part, Paris : 1889 ; 2e édition, conférence faite à l’Exposition universelle, le 20 juillet 1889, Paris : Imprimerie nationale, 1890).
  • « Nouvelle acquisition du musée du Louvre ». Chronique des arts, 1889, p. 93.
  • « Observations sur l’emploi infiniment multiplie des plaquettes de ce genre ». Bulletin de la société nationale des antiquaires de France, 2e trimestre 1889, p. 90 (en collaboration avec Émile Molinier).
  • « La sculpture française avant la Renaissance classique. Leçon d’ouverture du cours de l’"histoire de la sculpture française" professée le 17 décembre 1889 ». Revue des arts décoratifs, 10e année, nos 11-12, mai-juin 1890, p. 344-364 (tiré à part, Coulommiers : imp. Brodard, 1890 ; 2e éd., Paris : Champion, 1891).
  • « Un buste de marbre sculpté par Guillaume Dupré en 1610, au musée du Louvre ». Bulletin des musées, t. I, 1890, p. 43-47 ; Chronique des arts, 1890, p. 60-61.
  • « École du Louvre (1889-1890). Leçon d’ouverture du cours, professée le 26 mars 1890 ». Bulletin des musées, t. I, 1890, p. 146-153.
  • « Eugène Piot et les objets d’art légués par lui au musée du Louvre ». Gazette des Beaux-Arts, 3e période, t. III, 1890, p. 395-425 (tiré à part, Paris : 1890).
  • « Récents enrichissements du Musée de la sculpture moderne au Louvre ». Bulletin des musées, t. I, 1890, p. 187-199 (tiré à part, Paris : Cerf, 1890).
  • « Sculptures de l’église Saint-Martin de Montmorency ». Bulletin des musées, t. I, 1890, p. 265-271.
  • « Récentes acquisitions du département de la sculpture moderne au musée du Louvre ». Chronique des arts, 1890, p. 149-150.
  • « Préface (Étienne Héron de Villefosse, Histoire de l’abbaye d’Orbais par dom Du Bout publié d’après le manuscrit original) ». Paris : Alphonse Picard ; Reims : F. Michaud, 1890, p. 1-18.
  • « École du Louvre (1890-1891). Les origines de l’art gothique. Leçon d’ouverture du 10 décembre 1890 ». Bulletin Monumental, t. LVII, 1891, p. 42-79.
  • « École du Louvre (1891-1892). Les origines de l’art gothique. Les sources du style roman du VIIIe au XIe siècle. Leçon d’ouverture du 9 décembre 1891 ». Bulletin des musées, t. II, 1891, p. 404-433 (tiré à part, Paris : Cerf, 1891).
  • « Le groupe en cire de Pierre-François-Eugène Giraud ». Gazette des Beaux-Arts, 3e période, t. V, 1891, p. 307-317.
  • « Discussion sur l’ornementation et la date de l’épée dite de Charlemagne ». Bulletin de la société nationale des antiquaires de France, 1891, p. 164-167.
  • « La Madone d’Auvillers ». Gazette des Beaux-Arts, 3e période, t. VIII, 1892, p. 129-137 (tiré à part, Paris : 1892).
  • « La sculpture à Dijon. L’école bourguignonne à la fin du XIVe et pendant le XVe siècle. Conférence faite à Dijon le 10 juillet 1892 ». Chronique des arts, 1892, p. 205-207, 213-214 (tiré à part avec addition de gravures et de comptes rendus, Paris : imprimerie de la Presse, 1892).
  • « École du Louvre (1892-1893). Les origines de l’art gothique. Premiers temps romans. Leçon d’ouverture du 7 décembre 1892 ». Bulletin des musées, t. III, 1892, p. 324-354 (tiré à part, Paris : Leroux, 1892).
  • « École du Louvre. Cours d’histoire de la sculpture. Fragments de la leçon professée le 14 décembre 1892 ». Le Moyen Âge, t. VI, février 1893, p. 25-36 (tiré à part, Paris : Bouillon, 1894).
  • « École du Louvre (1893-1894). Les origines de l’art moderne. Leçon d’ouverture du 6 décembre 1893 ». Bulletin des musées, t. IV, 1893, p. 291-325 (tiré à part, Paris : Leroux, 1894).
  • « École du Louvre (1894-1895). Les origines de l’art moderne. II. L’école académique. Leçon d’ouverture du 5 décembre 1894 ». Paris : imprimerie Dumoulin, 1895.
  • Louis Courajod. Leçons professées à l’École du Louvre (1887-1896), Henri Lemonnier et André Michel (éd.). Paris : Alphonse Picard et fils, 1899-1903, 3 vol.

Bibliographie critique sélective

  • Vapereau Gustave. – Dictionnaire universel des contemporains contenant toutes les personnes notables de la France et des pays étrangers. 6e éd. augm., Paris, 1893, p. 158-159.
  • « Funérailles de M. Courajod », Bibliothèque de l’École des chartes, t. LVII, 1896, p. 499-506 (Discours de M. Babelon, président de la société de l’École des chartes, p. 499-501 ; Discours de M. Kaempfen, directeur des musées nationaux, p. 5°1-503 ; Discours de M. Lisch, membre de la Commission des Monuments historiques, p. 503-504 ; discours de M. l’abbé Thévenat, vice-président de la Société des antiquaires de France, p. 504-506).
  • Héron de Villefosse Étienne. – Louis Courajod. Arcis-sur-Aube : 1896.
  • Michel André. – « Louis Courajod ». Gazette des Beaux-Arts, 3e période, t. XVI, 1896, p. 203-217.
  • Michel André. – « L’enseignement de Louis Courajod à l’École du Louvre ». Revue politique et littéraire. Revue bleue, 4e série, t. VII, no 1, 1897.
  • Girard Paul. – Notice sur Louis Courajod, membre de la société des Antiquaires de France (1841-1896), lue le 15 décembre 1897. S. l., s. d.
  • Marignan Albert. – Un historien de l’art français, Louis Courajod, t. 1, Les temps francs. Paris : E. Bouillon, 1899.
  • Lorenz Otto. – Catalogue général de la librairie française, t. 18, 1908, p. 340.
  • « Monument de Louis Courajod ». Bibliothèque de l’École des chartes, vol. 72, 1911, p. 726-730.
  • Vitry Paul. – Louis Courajod. Notice lue à l’assemblée générale annuelle de la Société des Amis du Louvre, le 26 janvier 1910. Paris : 1910.
  • Marquet de Vasselot Jean-Joseph. – Répertoire des catalogues du musée du Louvre (1793-1917), suivi de la liste des directeurs et conservateurs du musée. Paris : librairie Hachette et Cie, 1917, p. 158-159.
  • École nationale des chartes. Livre du centenaire (1821-1921), II, Livret de l’école. Paris : Auguste Picard, 1921, p. 36.
  • Hourticq Louis. – « Propos du mois. Le "cas Courajod" ». Revue de l’art ancien et moderne, XLI, 1922-1, p. 145-148.
  • Alazard Jean. – « Louis Courajod ». Enciclopedia italiana. Rome : Treccani, 1931, s. V.
  • Panofsky Erwin. – « The History of Art ». The Cultural Migration: The European Scholar in America. Philadelphie : University of Pennsylvania Press, 1953, p. 86.
  • Roman d’Amat Jean-Charles et Limouzin-Lamothe Roger. – Dictionnaire de biographie française, vol. 9. Paris : Letouzey et Ané, 1961, p. 931-932.
  • Laclotte Michel (dir.). – Petit Larousse de la peinture. Paris : Larousse, 1979 (notice de S.R.), p. 394.
  • Vin Dominique. – Un conservateur au département des Sculptures du musée du Louvre : Louis Courajod (1841-1896). Paris : École du Louvre, 1991.
  • Michaud Eric. – « Nord-Sud (Du nationalisme et du racisme en histoire de l’art. Une anthologie) ». Stratégies de l’histoire de l’art, Critique, no 586, 1996, p. 163-187, Courajod p. 174-175.
  • Bazin Germain. – Histoire de l’art de Vasari à nos jours. Paris : Albin Michel, 1996, p. 139, 168, 475-477.
  • Bresc-Bautier Geneviève. – « Courajod Louis (Charles Léon) ». Dictionary of Art, Turner Janet (éd.), t. 8, Londres, 1996, p. 50.
  • Jestaz Bertrand. – « La conversion à l’histoire de l’art ». L’École nationale des chartes. Histoire de l’école depuis 1921. Paris : Gérard Klopp éditeur, 1997, p. 123.
  • Therrien Lyne. – L’histoire de l’art en France. Genèse d’une discipline universitaire. Paris : éd. du C.T.H.D., 1998, p. 195-197.
  • Picot Sophie. – Les premières années de l’École du Louvre (1882-1914). Mémoire de maîtrise sous la direction de Pascal Ory, Université de Paris I-Sorbonne, octobre 2000.
  • Talenti Simona. – L’Histoire de l’architecture en France, émergence d’une discipline (1863-1914). Paris : Picard, 2000, p. 278.
  • Cahn Walter. – « Henri Focillon ». Medieval Scholarship. Biographical Studies in the Formation of a Discipline, 3, Philosophy and the Arts, Damiro Helen (éd.). New York : Garland publishing, 2000, p. 265.
  • Foucher Guillaume. – Les méthodes pédagogiques de Louis Courajod à l’École du Louvre. Monographie de muséologie de l’École du Louvre, 2001.
  • Bresc-Bautier Geneviève (dir.) et Lafabrie Michèle (collab.). – Un combat pour la sculpture. Louis Courajod (1841-1896), historien d’art et conservateur, Actes de la journée d’étude organisée par l’École du Louvre et le département des Sculptures du musée du Louvre à l’occasion du centenaire de la mort de Louis Courajod (1841-1896), Paris : École du Louvre, 2003, p. 125-140.
  • Vaisse Pierre. – « Josef Strzygowski et la France ». Revue de l’art, no 146, 2004, p. 73-83.
  • Bresc-Bautier Geneviève. – « "La bataille dure encore entre les Pontifes de l’Antiquité et les Paladins du Moyen Âge" : la querelle de la "Première Renaissance" française ». Colloque L’Histoire de l’histoire de l’art en France au XIXe siècle, INHA, 2 juin 2004, Recht Roland et al. (dir.). Paris : La Documentation française, 2008, p. 69-93.
  • Vaisse Pierre. – « Courajod et problème de la Renaissance ». Colloque L’Histoire de l’histoire de l’art en France au xixe siècle, INHA, 2 juin 2004, Recht Roland et al. (dir.). Paris : La Documentation française, 2008, p. 95-112.
  • Passini Michela. – « L’Italia come problema. La storia dell’arte francese e la questione del Rinascimento ». Annali di critica d’arte, 2008, p. 191-229.
  • Passini Michela. – « Louis Dimier, l’Action française et la question de l’art national ». L’Action française, culture, société, politique, vol. 3, Le Maurassisme et la culture, Dard Olivier, Leymarie Michel et McWilliam Nel (dir.). Québec : Septentrion, 2010, p. 212.
  • Passini Michela. – « Il Primatice di Louis Dimier. La scuola di Fontainebleau e la storiografia francese di fine ottocento. Le ragioni di un rifiuto ». Horti Hesperidum, 1, 2011-2, p. 346-347.
  • Passini Michela. – La fabrique de l’art national. Le nationalisme et les origines de l’histoire de l’art en France et en Allemagne (1870-1933). Paris : Maison des sciences de l’homme/Centre allemand d’histoire de l’art, 2012.
  • Passini Michela. – « Eugène Müntz, un interlocuteur français d’Aby Warburg ». Images, Re-vues, histoire, anthropologie et histoire de l’art, hors-série, 4, 2013.

Sources identifiées

Paris, Archives des musées nationaux

  • 1 BB. 22 à 1 BB 32 : Procès-verbaux du Conservatoire, 1874-1896.

Paris, musée du Louvre, documentation du département des Sculptures

  • Papiers Courajod : Notes et textes des cours à l’École du Louvre. Carnets de notes, comprenant la copie de documents, tels que les inventaires des collections royales, la correspondance des conservateurs du département des Sculptures avec la direction, ayant servi à l’ouvrage sur l’histoire du département des Sculptures
  • Notes dans les dossiers documentaires sur les sculptures du département ; clichés divers, photographies de monuments parfois légendées, plaques de verre ayant servi à des cours ou à des conférences ; moulages exécutés dans un but d’étude.

Pierrefitte-sur-Seine, Archives nationales

  • LH 609. 27 : dossier de la Légion d’honneur.